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Je fume régulièrement
Peter (34 ans) - Nationalité Belge - le 30 Mars 2014

"Je ne crois pas que mon témoignage offrira un plus à tous ces autres témoignage, mais bon. J'ai réellement commencer à fumer des pétards à partir de mes 18 ans pour fuir une solitude bien trop lourde à porter; de plus ma quote de popularité augmentait grâce à ça. Pourtant les années durant on se rend compte que finalement il n'y avait que la fumette: cette "amitié" était fondée sur de fausses valeurs et une fois que ces "amis" avaient trouvé leur propres filons, il m'ont exclu du groupe. C'était dur d'arrêter dans ce stress et au final cela se remarquait à ma tête (poussée d'acnée du au stress à 23 ans; oui ça existe.) J'ai arrêté plusieurs fois, je me sentais plus heureux, pour un moment du moins, car il faut arrêter de se leurrer: la vie n'est jamais facile et aux premièrs pépin on retombe aussi vite. Quand on recommence de fumer c'est toujours comme si on "réouvrait" les yeux: poussée de créativité, nouvelle perspective sur les choses, laisser le stress derrière soi etc. Mais on retombe toujours dans la passion inutile qu'est la drogue et au final on ne fait rien que penser en rond et être paresseux. J'ai perdu une fille que j'aimais vraiment à cause de cette drogue, mais le pire c'est que je ne me suis pas arrêté. Bref: j'étais entre la dépéndance, le sevrage et les courts moment de bonheur et d'espoir que m'offrait l'arrêt de la drogue (un tas d'autres substances sont également passées par là...). Cela m'a facilement coûté une bonne douzaine d'années de ma vie et un tas d'échecs scolaires. Maintenant je suis dans un de ces moment où j'ai recommencé, mais je dois commencer mon mémoire de Master: Je me dois d'arrêter mais j'ai peur de devoir à nouveau passer par le cycle infernal des palpitations, sueurs, cauchemards très réalistes, dépressions etc. Ce que je veux dire c'est qu'après l'euforie, le regain d'énérgie, la confiance en soi que l'on ressent après s'être arrêté nous serons toujours confrontés à nous-mêmes (il y a toujours un raison plus profonde au fait d'être dépendant d'une drogue) et nous aurons toujours un jour ou un autre envie de refumer (l'addiction c'est pour la vie! Quand j'étais sôbre de puis plusieurs mois je rêvais vraiment d'acheter de l'herbe et je me disais que l'aspect créatif me manquait). Remarquez je ne veux pas décourager, mais prévenir qu'on sera toujours confronté à cette envie, mais cela ne peut nous empêcher de vivre notre vie, car cette drogue est sournoise et font de nous les loques que nous détestons tant d'être."




Anonyme (25 ans) - Nationalité france - le 16 Mars 2014

"Bonsoir, J'ai commencer a fumer en 4eme, j'ai 25ans maintenant. La conclusion que je tire ce soir, de toute ces années de fumerie, c'est que le cannabis n'aide pas a se sentir mieux dans la vie. C'est un fait, même si certains prônent ses effets bénéfiques pour la santé, dite-vous qu'il faut être malade pour que la substance vous soignent non? Dans mon cas j'ai fumé par pur plaisir de la consommation, j'adore encore aujourd'hui (et je pense pour toute ma vie) l'effet de la "défonce" ceux qui ne fument pas ne peuvent pas comprendre la sensation que le cannabis procurent sur le ressenti, les choses sont beaucoup plus intéressantes, la musique plus belle, les films plus émouvants, le sexe sans comparaison.... Voila pourquoi c'est si dur de s'en sortir, après autant d'années a avoir vécu sous l'emprise du cannabis, je me suis demander comment il fallait faire pour retrouver un intérêt a une vie a jeun. les études facilite la dépendance, on est constamment proche de camarades qui fume qui trouve sa cool. seulement on gère le cannabis différemment selon la personne qui le consomme, il est vrai que certains réussissent a y voir qu'un aspect divertissant sans se laisser contrôler (cependant, il est rare que ces personnes soit a proprement dites dépendants, en général il n'achètent pas leur cannabis, ne savent pas rouler leur joints, et préfèrent boire que fumer). Le véritable problème c'est qu'on ne devient pas dépendant sans raison, on devient dépendant a l'effet car il devient immédiatement un substitut a un manque, affectif ou autres... il permet de remplir un vide, et de trouver un sens a sa situation. Mais malheureusement, il emprisonne le consommateur dans une prison psychologique. Je me compare souvent a l'enfant que j'étais avant de fumer, et je me rend compte que je suis devenu nostalgique de mon enfance, car tout me sembler facile et simple et un rien me rendait heureux. parenthèse politique ( Le pire c'est la diabolisation du cannabis dans les médias, ont nous culpabilise de fumer ce qui arrange en rien notre santé mentale, fumer un joint c'est être perçut comme un parias pour la majorités des personnes, un criminels pour les policiers. J'ai demander a un agent de la BAC une fois si il avait essayer de fumer il m'a répondu catégoriquement qu'il connaissait les effets de dépendances qu'il avait VU ce que ça pouvait provoquer chez le consommateur dépendant, mais comment combattre quelque chose qu'on ne fait qu'observer. Les pays bas ne comptabilisent pas plus de dépendant qu'en France, la diabolisation ne sert qu'a décuplé l'effet de parano que subissent la grande majorité de consommateurs. Je pense que le cannabis peut devenir un simple moyen de divertissement au même niveau que l'alcool si il est traiter comme tel, avec un minimum de prévention et d'information on peut faire comprendre que le cannabis ne tue pas, mais qu'a forte consommation, il créer de la dépression du repli sur soi, de la démotivation, de l'échec scolaire des problèmes mentaux. Arrêtez la diabolisation ça nous permettrait de nous déculpabiliser). J'ai compris avec le temps que ma consommation variait en fonction de mon humeur, et que il est trés difficile de trouver une stabilité dans la vie qui me permettait de ne pas avoir envie de fumer, j'ai fait tellement choses dans la vie défoncé qu'il faut tout refaire dans un état normal, mais tout semble fade, nul, sans intérêt, sans beauté, j'ai donc décider de changer d'environnement, changer d'école, d'appart de meuf, de potes, mais l'addiction à déménager avec moi. Je me sentait bloqué, et encore aujourdhui j'ai du mal a combattre l'envie de fumer pour retrouver un petit moment de bonheur pur. Donc j'ai décider de réduire mes exigences de satisfaction a la baisse. même si j'affiche en ce moment qu'un sourire timide quand on me raconte une blague, si le sexe est devenu un peu fade, que la musique et les films moins transcendant, je n'ai plus peur des autres dans le métro, je peux tenir une discussion longue sans perdre ma logique (même si je pense que j'aurais toujours du mal a m'exprimer du fait des nombreuses années de consommations intensives) c'est ce sentiments de contrôle que j'ai découvert que me permettent en ce moment de réduire grandement ma consommation. Cependant et je le redit tant que la politique gouvernemental continuera a envoyer des consommateurs en prison, le cannabis continuera a rendre parano, aller au nepal ou au tibet ou l'herbe poussent comme les pâquerettes, les fumeurs la ne sont pas parano, ce n'est pas un effet secondaires du cannabis, c'est sa publicité et son détournement médiatiques qui créer cet effet (le plus dangereux car c'est la parano qui isole le consommateur) "




Anonyme (35 ans) - Nationalité française - le 27 Janvier 2010

"BONJOUR, j'ai 35 ans et je fume du cannabis depuis mes dix huit ans sans interruption sauf pour mes deux grossesses (ou presque...). là je me dis qu'il est temps d'arreter, j'ai pas envie de finir sénile à 50 ans, je veux connaitre mes petits enfants. j'ai lu dans un témoignage que dans cannabis il y a "canne", c'est vrai que c'est une canne qui m'aide à vivre, à faire comme si tout va bien dans mon couple, à supporter le travail; je n'ai jamais eu l'impression que ça me rendait associale ni démotivée (j'ai repris mes études avec succès à 27 ans). souvent les messages de prévention ne s'adressent qu'aux ados, c'est dommage, il y a des gens de tous les ages qui fument. j'en ai marre d'etre de mauvais humeur le soir jusqu'à ce que j'ai mon tarpet!!!! ça me fait peur d'arreter, de vivre sans ma canne, est-ce que je tiendrai le coup? j'ai déjà réussi à arreter six mois, mais dès qu'on pense qu'on peut en fumer juste un petit pour voir, on reprend très vite les mauvaises habitudes. mon mari fume aussi, et ne s'arretera jamais (il a eu une enfance terrible), je ne lui demande pas de s'arreter, il ne le fera pas, mais j'aimerai tellement reprendre une vie normale, ne plus me sentir fatiguée, iritable, retrouver le plaisir de lire, de bricoler, je demande à tous les anges de m'aider!"




Anonyme (32 ans) - Nationalité Français - le 01 Février 2013

"J'ai maintenant 32 ans et je fume depuis l'age de 18 ans quasiment tous les jours. Durant toute cette periode, les seuls jours ou je n'ai pas fumé c'est parce j'en avais pas ou durant mes periodes d'arret total. J'ai commencé a fumer pour m'integrer et aussi par esprit de rebellion (je voulais savoir en quoi c'etait mal de fumer). En plus, quand on est ado et qu'on ne fume pas et qu'on ne boit pas, on est un peu considéré comme des gens pas funs, pas drole et on se retrouve avec les mecs a lunette en fond de bouteille, les thons, les coincos, les cassos, les leches culs.... du coup je me suis mis a fumer pour paraitre cool et pour que les gens soi disant IN m'acceptent. Je dois avouer que les premieres fois ou j'ai fumé, j'ai detesté la sensation, j'avais l'impression de m'empoisonner, d'entrer dans un monde de peu ou je ne controle plus rien... Mais mon entourage fumeur m'a pris par la main et a fait un travail formidable pour me faire continuer de fumer .... sans compter que mon corps a commencé à s'habituer et a reclamer sa dose quotidienne. Donc en 6 mois, j'etais devenu accro et mes resultats scolaire s'en sont ressenti dus aux pertes de memoires, manque de concentration, à l'envie de fumer, et au fait que je prenais tout a la legere ... A cet epoque j'etais en prepa scientifique niveau 1, le premier trimestre ou je ne fumais que le WE ca allait pluto bien, mais des le 2ieme trimestre, j'ai commencé a fumer tous les jours histoire de ne plus seulement faire la fete que le we, mais plutot tous les jours. Le cannabis m'apportait un grand reconfort et une part de reve alors que j'etais enfermé dans les sombres et gloques chambres de l'internat... sans compter que la plupart des eleves etaient a se tirer une balle. Mes resultats ont alors baissé et ma motivation.... mais le pire ca été aux concours... pour le memoire a court terme ca va (et encore), mais apprendre le programme de 2 années de prepa en une fois, c'etait trop en demander à mon cerveau de toxico...resultat j'ai fini dans une ecole d'ingenieur de pouilleux ... ce qui m'a bien encourage a encore plus me mettre la tete. Apres une année en ecole d'inge de defonce totale (soiré open bar quasi hebdomadaire + bdo ), je crois que la j'ai touché le fond: levée à 16h couché à 9h quand je voyais mes petits camarades aller en cours, et puis eclatage de cervo (une 20aine de joins voire plus, je roulais joins sur joins, des fois je roulais mon joint avant meme que celui en cours se finisse) devant la console de 16h a 9h du mat.... En plus j'etais devenu accro au bang et les joins me servaient juste de palliatif en attendant de couler ma (mes) douilles. Resultat: j"ai ete viré a la fin de l'année J'avais alors le choix de devenir un camé total et de foirer ma vie et de devenir le parfait loser ou de me reprendre et me retrousser les manches... Par la grace de Dieu, j'ai opté pour la vie... meme si mon calvaire etait loin d'etre terminé. Je suis alors allé a la fac ou j'ai considerablement diminueé mon rythme de fumer passant a 5-10 joins par jours (ce qui est quand meme mieux qu'avant) et j'ai surtout appris a etre plus serieux et a diminuer mon rythme de fumer dans les moments ou j'avais besoin de mes moyens.... J'ai petit a petit appris a avoir une vie normale en apparence (vue de l'exterieur) tout en fumant au quotidien. Mais a cette epoque je ne m'etais jamais dit que je voulais arreter de fumer... je n'etais pas encore a cette etape. 3 ans plus tard, a la fin de mon Master et je m'etais dit qu'entrer dans la vie professionnelle etait l'occasion pour moi d'arreter car fumer y est tres mal vu et puis surtout pour ne pas avoir mon air de loque en permanence... je n'ai donc fumer que des clopes pendant les 3 premieres semaines de mon stage de fin de formation, mais tres vite, voyant que tout se passait bien, je me suis dit que je pourrais me remettre a fumer des joints en meme temps...et j'ai ainsi repris mon rythme de croisiere, genre 5-10 joins par jour (voire bcp plus) + alcool + couché tard et levé tot... J'ai fait ca environ 2 ans, mais je commencais serieusement a en avoir marre d'etre tout le temps fatigué, amoindri, limité dans ma reflexion, toujours sur la selette... J'ai alors eu l'opportunité d'aller bosser en suisse, je m'etais alors dit que c'etait l'occasion ou jamais d'arreter, .... Que neni, la suisse est le pays de la weed et fumer n'est pas illegal... je me retrouvais donc a fumer comme avant et en plus avec de la weed grave plus puissante... j'ai fait ca 3 ans (j'avais alors 29 ans) et toujours avec les problemes habituels (couché tard, levé tot la tete dans le fiac, fatigué, demotivé, amoindri, parano,..) et la j'ai commencé reellement a me demander si j'allais arreter un jour, que si je ne faisait rien, en plus je commencais a flipper pour ma santé sentant des petits blocages par-ci par la, des douleurs pulmonaires, des crampes (notamment une crampe permanente sous le diaphragme a gauche), cracher tout le temps mes poumons (comme un papie en fin de vie).... J'ai alors pour la premiere fois arreté pour de bon totalement la clope et les joins (je ne buvais plus depuis 2 ans et je n ebois plus du tout depuis), le premiere semaine a été penible (deprime, sueurs froids, rejets de glaires incontrolé dus a mes poumons qui se decrassaient, insomnie, fatigue, crampes...) mais le manque physique s'en va petit a petit (surtout si on fait du sport) et j'etais tres vite bien dans mon corps... PAR CONTRE niveau moral, c'etait dur, j'avais l'impression de me priver tout le temps et de n'avoir aucune recompense, en plus j'avais peur de perdre mes amis (a 99.9% drogué) , n'ayant plus d'interet commun (notre principale activité ensemble etait de faire semblant de s'occuper tout en fumant des joins).... au bout de 2 mois, suite a un we chez mes potes camé, j'avais refumé pensant qu'une fois chez moi, j'allais arreter (en tout cas c'est ce que je me disais avant d'avoir fumer), mais la suite fut toute differente, j'ai tres vite repris mon rythme d'avant. Sur les 3 dernieres années (entre 29 ans et maintenant), j'ai tout de meme reussi a arreter 4 fois: 2 fois 2 mois, 1 fois 4 mois, 1 fois 5 mois , et a chaque fois, je reprenais apres une soirée avec mes potes toxicos...je n'arrivais pas franchir l'aspect social de bdo. J'ai entre autre tout essayé, fumer juste que le we, 1 joins par jour, que avec les potes, ne pas choper, fumer juste des clopes.... ce ne sont que des vases communiquant et la fin a été toujours la meme: je finissais par fumer a mon rythme habituel (5-15 joins par jour). Il n'y a qu'une solution, l'arret total A ce jour je n'ai pas reussi a arreter de fumer, mais fumer n'est plus du tout un plaisir, mais juste pour que mes douleurs physiques s'attenuent (du au manque durant la journée de travail), je fume pour ne pas souffrir alors qu'avant je fumais pour le plaisir. Dans mon cerveau, je ne vois quasiment plus aucun interet a fumer excepté pour ne pas subir les effets du sevrage, fumer me fait souffrir et ne pas fumer me fait souffrir...alors je me dis autant arreter pour de bon, d'autant plus que j'ai maintenant un nouveau travail qui me passionne et ma femme est enceinte pour la premiere fois... Apres tout ce cheminement, je pense que la seule solution pour la guerison totale (tant qu'il y a une envie en moi, c'est que c'est pas termine) est non seulement d'arreter totalement clopes + joins (ceux qui fument un joins par soir passent leur temps a attendre ce moment ... en plus quand tu peux pas fumer pour diverses raison, tu petes un cable) MAIS IL FAUT AUSSI avoir un nouveau moteur dans la vie. Il faut vraiment remplacer le vide enorme crée par l'arret de la drogue par un objectif, une raison qui nous motive, nous passionne. Pour moi la reussite professionnelle et la responsabilité d'un enfant m'aident reellement a prendre definitivement mon envol...au lieu de passer mon temps a rever d'une vie ou je ne souffre pas, et a etre DANS l'INACTION (c'est le pb principal des drogués), j'ai decidé maintenant d'AGIR profitant que le sort me sourie et de rebondir sur le succés et definitivement prendre le dessus. Arreter de fumer c'est facile entre guillemets, mais apres il faut construire, chercher un nouveau moteur, agir et recolté le resultat de nos actions.... sinon par experience, c'est sur que tot ou tard on retombe dedans. Il faut reellement franchir un cap psychologique et arriver a ne pas fumer et en etre content et a ne pas avoir envie de fumer... il faut un declic dans le cerveau et cela vient pas l'action, la reussite, la motivation,.... relancer la locomotive quoi! Bon courage aux fumeurs qui souhaitent arreter, ne vous laissez pas enquiloser par la pente douce de la drogue, prenez les devant sinon cela peut durer des decennies voire a vie... et je parle meme pas des pepins de santé et des drames familiaux ou meme de souci avec la police...."




Karl (28 ans) - Nationalité francaise - le 09 Octobre 2013

"Bonjour à tous. En plein sevrage( mon 2eme ), je voulais vous faire part de mon témoignage. Peut être égoïstement, car j ai l impression que d en parler m'aidera à surmonter ca. Et puis, malgré tout, si ca peut avoir une utilité à ceux et celles qui le liront, ce n est pas une perte de temps. Je viens d avoir 28 ans. Et déjà 11 ans de fume derrière mois. Des milliers de bedos dans mes poumons. (de 2 par jour à je ne sais combien si il y aune soirée) Des milliers d euros en moins et des milliers de portes fermées à jamais. Je n ai pas eu une enfance très équilibrée. Je ne vais pas trop rentrer dans les détails car je n ai pas envie d être reconnu . Je suis le fruit d un adultère ce qui fait que je n ai vraiment connu mon père qu'à l âge de 6/7 ans. Sa femme de l'époque s est suicidée quand j ai eu 4/5 ans. Ma mère, quant à elle, s'est mariée avec un homme violent à l âge de 18 ans. Battue, elle s est refugiée dans les bras d'un de ses collègues. Mon père. Mais c était, je crois, trop tard. Traumatisée certainement, elle en est venu à prendre des antidépresseurs et antianxiolitique. A forte dose. mélangés bien entendu à l alcool. Tout ca a créé un environnement malsain. Mes soirées quand j étais écolier ressemblait à une lutte perpétuelle pour éteindre les conflits et les crises. Je me couchais quand elle finissait par s'endormir vers 2 h du matin en général, après avoir tout cassé et rameuté tout le voisinage. De mes 8/9 ans à mes 17 ans, âge auquel je suis partis, mes soirées étaient un enfer. Mon père était dépassé et me laissait souvent seul avec elle. Je ne leur en veux pas car ils ont leur traumatismes aussi. Mais ils ont crée les miens. Adolescent, je perdais peu à peu cette joie de vivre. Chaque jour suffisait à sa peine. J avais déjà une connaissance du cannabis au travers de l expérience de mes frères et surs. Vers l 'âge de 15 ans, j ai connu ma première expérience. Je ne vais pas mentir, c était une expérience très agréable. En quelques instants, j oubliais tout. plus rien n avait d importance. Un doliprane des mauvaises pensées. Très vite, les consommations devenaient régulières. L entourage y fait beaucoup. Mais à cet âge tu te rapproches de gens comme toi. En souffrance. Parce que la solitude est inenvisageable et que les gens équilibrés ne te ressemblent pas. A 17 ans, j étais dépendant. Toi qui me lit, tu sais à quoi ressemble les journées à la recherche de cannabis. Ta seule pensée, ton seul but est de trouver le saint graal. Alors tu demandes à tout le monde. Tu voles pour avoir de l argent. Tu rencontres des gens plus abimés que toi. Tu te fais voler. Tu t embrouilles. Tu traines dans la rue jusqu'à pas d heure pour croiser celui qui ressemblerait à un mec qui sait où trouver. Tu harcèles tes dealers. Tu les méprises quand ils ne te rappellent pas ou qu ils n ont rien. Bref, ta vie est tournée sur ca. Tu oublies le sport. Tu déconnectes du lycée. Tu te sens supérieur parce que tu fumes! Tu as l impression de mieux comprendre le monde. Tu t illusionnes. J ai vécu seul à partir de ce moment là. A 19 ans, je découvre d autres produits. Aprés tout je me défonce déjà. Je suis un pro de la défonce non? D'abord le speed et les ecstats. Pas trop cher. Puis n importe quoi. Coke, champi, alcool évidemment. Aucune soirée sans se défoncer. Aucune! Si tu ne te défonces pas, tu ne mérites pas d être avec moi petit fils à papa. Quelle connerie. La dépression est quasi constante. Tu refais le monde sans cesse. un monde où tu es le plus malheureux. Moi, petit blanc occidental, ayant un toit sur la tête et à manger dans ma gamelle, une famille, certes pas trés saine, mais présente, je me sentais le plus malheureux du monde. Le cannabis te rend nombriliste. Rien n etait plus important que la défonce. que MA défonce. Tout le reste était fade. Sans saveur. Aller voir un film au cinéma? dak, mais je fume un joint d abord. Boire un café avec ses potes? Ok mais chez moi en fumant un pétard. Allez en boite avec des amis? Ok mec, mais avec une pastille, c est carrément mieux! Et puis tellement d 'évènements, de moments de bonheur ratés parce que je préférais rester chez moi à me défoncer. L'argent heureusement est un frein. Je n ai jamais été dépendant des autres produits. Mes consommations etaient occasionnelles. Et il y a 10 ans, tu ne trouvais pas si facilement des prods si tu ne connaissais pas les bonnes (mauvaises) personnes. Mais le cannabis etait deja partout. quasiment. Les fumeurs se connaissaient entre eux. bref, la défonce rythmait ma vie. Moi qui était plutot calme étant enfant, je suis devenu impulsif, tendu, arrogant et méprisant. Cette sensation d'être ouvert sur le monde alors que j etais tellement renfermé sur moi même. J ai eu de la chance dans mes conneries: Je suis pas trop con. En primaire j etais toujours dans le trio de tête en classe. Je devais même passer une classe. J ai poursuivi ma scolarité en faisant le minimum necessaire. Jusqu'à l obtention d une licence (d'un domaine que je n aime pas, tout simplement car je n ai rien décidé! je me suis laissé porté par le vent parce que mon avenir n'etait pas ma priorité!) Et ils sont loin mes reves de gamins. J aurais voulu être medecin, ingénieur, avocat, professeur, veterinaire, n importe quoi d'epanouissant. J en avais les capacités. Quels sont tes reves mon ami? Qu'est ce qui te rendra fier de toi sur ton lit de mort, qu 'est ce qui te permettra de dire: "j ai réussi ma vie"? Aujourd'hui je suis ouvrier. Je ne denigre pas ce métier, il en faut. Mais il y a mieux que de se lever chaque matin pour répéter sans cesse les mêmes taches. Pour un salaire de survie. Je revais d'aider les gens. Je n aide personne. Je revais de changer le monde, je n arrive même pas à changer le mien! Pourquoi? parce que la defonce m a fermé des milliers de portes! Comment tu veux faire des études quand la premiere chose que tu fais en rentrant chez toi, c est de rouler et t envoler? Comment tu veux aider les gens, quand tu ne sais pas resoudre tes propres problèmes? Comment veux tu être libre mon ami quand tu es dependant d une plante? Imagine toi sur un bateau à moteur. La plupart des gens choisissent leur direction. Ils decident d où ils veulent aller pour leur futur. Moi j'ai laissé mon bateau à la dérive. qu il aille où il veut tant que je me defonce et que j oublie mes souffrances. Il m a fallu 10 ans pour comprendre que je ne souffrirais plus à partir du moment où j acceptais d'affronter mes démons. Si tu as une écharde dans le pied, tu as deux choix: soit tu prends des antidouleurs toute ta vie. Soit tu enleves l'écharde. Se defoncer revient à soulager le problème mais certainement pas à le résoudre. Au contraire. Tu continues à marcher avec cette écharde qui te ne fais plus vraiment mal. Mais elle continue à s enfoncer toujours plus profondément. Et quand tu reviens à la réalité, elle est tellement plus douloureuse. Il y a 2 ans, j ai entamé mon premier sevrage. Tout roulait plutot bien. J avais une copine. Un boulot. Un semblant de bonheur. Et ca a marché. Pendant 6 mois. Quand je dis que ca a marché, je parle du cannabis. Je continuais cependant à me mettre minable à l alcool en soirée, à taper de la coke des que j en avais l occasion. Je fumais clope sur clope. Et puis inevitablement je me suis séparé. Comme toutes les autres fois. Et la bien sur, je retombe. Jusqu'à ces dernieres semaines. Tout le monde autour de moi evolue à peu prés normalement. Bébé, mariage, maison...Moi, je suis seul. je fais un metier qui ne satisfait pas mes ambitions. je suis loin de ma famille et de mes amis. Je n ai pas beaucoup d argent. Meme pas de voiture. Et quand je me regarde dans la glace, je ne vois rien. Juste une désillusion. Des cernes jusqu'au genoux. Je pese 60 kilos tout mouillé. Je dors trés mal. Je fais des crises de colere. Je suis diametralement opposé à tout ce que j imaginais devenir quand j étais enfant. Alors j ai décidé de changer. La premiere semaine est dure. Vraiment. L impression d être un camé à l heroine en crise de manque. La nuit tu transpires, tu te leves et te recouches, jusqu'a tomber d epuisement. mais ca passe. Tes idees deviennent plus claires. Tu redeviens sociable. Tu redecouvres l envie de decouvrir l autre. Je redecouvre le sens de "projet". Plus peur des flics. ( je n en ai pas parlé mais c est un reel probleme aussi). Peut être je retomberai aussi vite que de le dire. Mais je suis conscient en ce moment. Suffisament pour vous faire part de mon temoignage. Si tu me lis, c est peut être que tu as envie d'être libre toi aussi. Accroche toi mon ami. Definis tes reves et sois determiné. Parce que la fierté d'être plus fort que tout ca, la fierté de te rendre compte de ta résilience, la fierté de poser la première pierre à l'édifice du monde que tu veux creer est plus délicieuse que n importe quelle défonce. La liberté et le bonheur se decident. Personne ne te les donnera, à toi de les saisir. Regarde les, elles sont à portée de mains."




Jehan Edouard Philippe (25 ans) - Nationalité française - le 21 Février 2013

"Toutes ces année jusqu'à aujourd hui j'ai fumé en me disant qu'un jour ou l'autre il faudrait arreter. Aujourd hui ça fait deux ans que j'ai un peu délaissé ma vie sociale (presque 3) pour fumer mes joins en paix... Si si je crois bien que c'est la vrai raison !!!! J'ai honte. J'aime ma petite routine de fumeur du soir...Je sors de temps en temps... Je travaille... J'ai une copine et j'ai pris l'habitude de resté avec elle tous les soir... Ou avec ma console... Je suis devenu quelqu'un de casanier. Moi qui était si vaillant, si actif, plein de projet... Il y a encore 3 ans je n'aurai jamais imaginé devenir l'ermite que je suis devenu. Je crois que je suis devenu mon pire cauchemar (lol). Mes peurs et mes angoisse me dominent et je les domine en fumant des joins. Donc le join me domine... Je sais que c'est une analyse tout à fait juste. Je vois ma vie défilé et je suis incapable de changer de mode de vie. Parfois j'ai des coup de nerf... Peut-etre que j'en ai besoin pour me sentir vivre. Une fois que c'est passé, je me dis que je suis encore capable de me faire respecté et donc que tout va bien (lol). J'ai toujours un tas d'excuse et de théorie pour justifier ma consommation. Pour un homme de 25 ans, en plein force de l'age... C'est une triste réalité, mais bien sur il y a plus triste et plus bête et je ne regrette rien. Je noircis volontairement le tableau car tout n'a pas été noir dans ma vie. Je fume des joins... Je ne suis pas accro à la coke ou à l'alcool... Je vous fait simplement partager MON analyse de MA situation. On commence tous au alentour des 15 ans... C'est normal je pense... On est ado on veut découvrir de nouvel expérience... Certains prennent l'habitude de fumer tout les week end... et souvent arrivé a 18/20 ans ça devient une habitude quotidienne... Avec ce vice quotidien on voit la vie d'un il plus tranquille, plus léger. Quand on est jeune... Ce n'est pas si mauvais de fumer... Ca peut etre dangereux si on est inconscient et ça peut mener à des problème judiciaire mais ça reste quelque chose de doux. Le temps passe et passe... Les choses changent... Et les personnes addict au cannabis n'aiment pas le changement. Le cannabis anesthésie les désir. Brise la volonté. Noie les capacité. On réagis tous différemment face à cette réalité. Mais arrivé a 24/25 ans... On a tous envie d'arrêter... On se rend tous compte que cette conso est devenu malsaine. On a tout conscience que fumer des joins tout les jours c'est une maniere de fuire et d'accepter une réalité qui ne nous satisfait pas. Mais on a tous du mal a se priver de ce vieux plaisir simple et inoffensif...J'ai arreté plusieur fois pour toujours reprendre. Pour ceux qui ont commencé tot comme moi, on à l'impression de tourner la page de sa jeunesse... On est tous pareil... Apres quelques jours de sevrage on se dit tous que le bedo n'est pas si nocif que ça... Que la vie est triste et plate sans cette "canne"... La vie n'est pas triste et plate. La vie, c'est ce qu'on en fais jusqu'a notre mort. La vie il faut la risquer pour l'apprécier. Ce qui est faux n'a rien de vrai et ce qui est vrai n'a rien de faux donc je dis la verité. Et quand je fume des joins je suis dans le faux. On peut avoir une vie active, travaillé, voir des gens... Mais au final on ne fait que reproduire les meme journée... Les meme schema... D'une maniere ou d'une autre le cannabis mene à un routine. Cette routine affaiblit. Dans 6 mois je vais avoir 26 ans et il est temps d'arrêter définitivement."




Anonyme (23 ans) - Nationalité française - le 11 Mars 2013

"Bonjour à tous, Les quelques témoignages que j'ai lu contribues à me motiver pour arrêter le cannabis. Comme beaucoup d'entre vous, j'ai commencé il y a 10 ans à fumer (uniquement de temps en temps) puis ma consommation s'est amplifié avec le temps et les problèmes. Je travaille mais n'ai jamais été très "bonne" à l'école, notamment en terminal ou ma seule préoccupation pour calmer mes angoisses ( bac, problèmes familiaux et sentimentaux) était de me procurer du cannabis. Le côté "cool" du cannabis pour l'ado que j'étais y a également contribué ! résultat, j'ai loupé mon bac une fois, puis mon BTS. Aujourd'hui, le cannabis n'agit plus, bien que je continue à avoir une vie sociale assez importante, je n'envisage pas une seule soirée sans fumer mon "pétard". Malheureusement aujourd'hui, en grandissant et en regardant autour de moi, je vois bien que je n'avance pas (pas de permis de conduire, pas d'appartement, pas de copain) parce que cela coûte cher, fatigue, démotive, enlaidi ... J'ai envie d'avancer, de ne plus courir après les dealers, ne plus stressé à l'idée de ne pas en trouver, profiter de mon argent pour faire autre choses. J'ai toujours mis ma conso sur le dos de ma nervosité, pour moi c'était une sorte de médicament pour me relaxer, me détendre étant de nature hyper nerveuse. Mais aujourd'hui, après deux ruptures et quelques réflexions sur mon addiction (ex: mon copain me fait croire qu'il n'a pas pu en avoir et qu'on ne pourra pas fumer : systématiquement je m'énerve et ressens d'avance le manque, du coup les engueulades sont nombreuses, quand bien même celui-ci fume également) pour tous ça aujourd'hui je suis vraiment décidé. Je sais que ma vie aurait été bien différente si je n'avais pas touché au cannabis. Depuis quelques jours je cherche une sorte de soutien psychologique pour me lancer. Pouvoir témoigner et lire vos témoignages, m'apportera, je pense, un énorme soutien car personne autours de moi n'est dans le même cas (ou du moins pas la même dépendance ou pas l'envie). Ce soir, 11 mars 2013, je fume ma dernière boulette, et reviens dès que le 3 premiers jours (qui sont apparemment les pires) seront passés pour vous raconter et j'espère aider à mon tour des personnes dans ma situation. "




Anonyme - le 30 Septembre 2010

"Je fume du cannabis depuis l'age de 19 ans j'en ai maintenant 35. Je suis maman de 2 enfants et 9 et 7ans et enceinte de mon 3eme. Pour mes 2 premiers j'avais tout arrêté, par contre pour mon 3eme je n'y suis pas arrivé.Il faut dire que cette grossesse n'était pas prévu et que différents évènements ont fait que je n'y suis pas arrivé. Une chose me parait évidente, arrêter une dépendance sans avoir un substitut quel qu'il soit relève de la mission impossible. La consommation est liée à plusieurs facteurs et si on s'attarde uniquement sur l"aspect médical et non l'environnement directe de la personne on ne réglera pas la dépendance. Un encadrement, un soutien régulier voir journalier tel sera le défi pour apporter une aide concrète aux personnes addictives. Se limiter à consulter un médecin psychologue une fois par semaine est très loin de la réalité de la personne. Les automatismes sont ancrés depuis longtemps pour certains, il faut les dénouer mais permettre à la personne grâce à d'autres activités récréatives à réapprendre ce qu'est le plaisir. Seulement vu qu'on stigmatise encore les personnes pensant qu'elles sont faibles de nature que de toute manière elles sont ça dans les gènes, on leur file différents médicaments et bon vent débrouillez vous. La personne qui consomme attend avant tout un grand remaniement dans sa vie qui ne vient pas parce qu'elle n'a pas les clés, elle tourne en rond essaye et recommence....Créons plus de groupe d'entraide de structure gratuite et anonyme et je suis sûre que nous viendrons en aide au plus grand nombre."




messaoudiyoucef (18 ans) - Nationalité algerienne - le 28 Avril 2013

"salut aujourd'hui j'ai 18 ans sa fait 5 ans que je fume du chitte tous les jour je vous jure j'ai commencer a l'age de 13 ans tous les jour j'ai jamais arrêter enfin durant ses 5 ans j'ai perdu énormément d'argent vous vous demander comment a 13 ans je pouvais me payer ma dose honnêtement j'avoue je piquais du magasin de mon père enfin toutes ces année j'ai perdu plain d'amis j'ai aucune ambition je voudrais arrêter svp je demande aux gents qui ont quelques années de consommation et qui on vraiment arrêter de vouloir me donner quelques conseils svp je me sens perdu j'ai envie de rien faire a part rester dans ma chambre rouler mes joins et regarder des dvx c'est tous au début c'etais comme le paradis pour moi mes je commençais a avoir peur je veut pas devenir un droguà enfin j'en suis un je suppose mes je vous jure que je veut vraiment arrêter de fumer tous ce qu'il me fo c'est des conseils j'ai pas de frére mon pére on se parle j'amais pas d'amis intime ma ex-copine au quelle j'etais 4 ans avec elle ma laisser tomber enfin chui au bout de la dépression je sais plus quoi faire svp aider moi just des conseils "




Béa (32 ans) - Nationalité Suisse - le 09 Décembre 2013

"Bonjour à toutes et à tous. Un GRAND MERCI pour vos témoignages, en effet cela m'encourage et me rassure de savoir que je ne suis pas la seule dans ce pétrin. En bref plus de 15 ans que je fume grâce à une copine qui avait bien insistée que j'essaye. J'étais dans un groupe ou tout le monde fumait, venant d'une autre école j'ai bien résister au début, je voyais ça comme de la drogue et ça me fesait peur car je ne connaissais pas grand chose sur le cannabis. Me voilà à 32 ans tjrs avec cette merde et le pire c'est que j'essayais de me convaincre que c'était pas si mal, que de toute façon j'allais bien mourir un jour. Mais mentalement je n'en peu plus, je me rend compte qu'en effet pas la motive de faire grand chose, et surtout la parano avec mon chéri, je suis actuellement en pleine crise pour la énième fois, surtout que lui ne fume même pas la cigarette et du coup il ne sait même pas que je fume. J'ai réussi à me résoudre comme quoi c'était mon petit secret et que j'y avais bien le droit. Mais le secret de quoi???? De détruire ma santé, de remplir les poches à un dealer qui fait son buisnessman, un jour il est dispo un autre jour monsieur est parti en week end... Enfin on dirait une junkie qui a besoin de sa dose, et ça c'est misérable. Je me suis longtemps menti à moi même et essayer de me convaincre que c'était bon et que je ne pouvais pas m'en passer. Après la grande claque face à l'échec de mon histoire d'amour, me voici en grande remise en question, et je me dit juste fais le pour et le contre et on va voir ce qui en ressort. Cette ilusion de bien être, d'avoir besoin de personne, de ce petit confort ou je me disais moi au moins j'ai ça contrairement à d'autre qui se font chier dans leur vie. Donc j'ai pris la décisions de virer mon pote le dealer, de changer ma vie et d'arrêter d'être dépendante de cette merde, donc quitte à en baver ma vie c'est moi qui la gère, même si il est 4.32 du matin et je ne peux pas fermer l'il, mais le temps que ça prendra je touche plus à ça. Courage à tous, merci de m'avoir lu, et une heureuse et longue vie en bonne santé."




lilou (32 ans) - Nationalité francaise - le 05 Avril 2009

"J ai aujourd'hui 32 ans, j ai arrété il y a 3ans de fumer de l'herbe meme si j ai un peu tout essayé etant plus jeune,j avais commencé a l'age de 12ans mon premier pétard jusqu'a 29 ans J'ai arrété pour mon fils a l'époque,par nécessité car notre vie devenait un enfer...faire n'importe quoi pour trouver de quoi se faire ses 4,5 pétards du soir et trouver des trucs pour avoir le budget, s'enerver etc ,j'entendais des voix constemment, des fois gentilles, des fois mechantes, et je les entends encore mais elles sont moins virulentes.Il y avait aussi des fois comme des "fantomes" qui passaient pres de moi.J'ai totalement perdu confiance en moi et j ai eu des accés de violence soudaine et de colère, et de sacrées paranos dont j ai toutes les peines du monde a me dire que c'est irrationnel!On me persecute, on veut me faire du mal et des personnes totalement inconnues deviennent soudain de potentiels tortionnaires alors je fuis et tout ca se passe dans ma tete mais il m'arrive souvent de l'oublier meme quelques années plus tard...c'est un travail quotidien de ne plus faire de parano de rester dans la realité,de ne plus avoir peur,d'avoir une vie sociale normale...et pourtant...j'aimais tellement fumer! Aujourd'hui, j'ai un autre petit bout de choux,un homme qui m'aide et grace a qui j'ai "décroché" et a qui je parle de mes angoisses quand je pense ne plus gérer et surtout mes petites voix disparaissent petit a petit.Tout ca n'était pas bien méchant,que de l'herbe ou du shit...c' est ce que je croyais car je ne voulais pas admettre que cela me faisait du mal j'étais tellement persuadée du contraire Je n'ai pas aprécié la psy que je suis allée voir alors j'ai fait sans avec des hauts et des bas j' ai une amie a qui je confie tout et mon homme aussi;ce sont eux qui m'ont soutenue dans mes crises et mes moments de solitude et je suis de moins en moins en dépression... On n'est JAMAIS seuls! Surtout, il faut en parler aux gens qui nous aiment car il y en a toujours... "




tonton jb (25 ans) - Nationalité fra - le 19 Avril 2013

"Pourquoi fumons nous du cannabis ? Nous cherchons tous quelque part à se sentir mieux dans sa tête. A la recherche d'un certain bonheur, aussi éphémère soit-il, le temps d'au moins une soirée, se motiver pour mieux attaquer le lendemain, et in fine mieux se reposer après cette journée qui suit parce qu'on sait que le pétard, seule chose qui nous rassure à l'heure actuelle, se trouve encore là et prêt à être consommé. Phénomène de récompense méritée, oublier l'effort passé, se ressourcer pour celui à venir. Place au repos de l'esprit. Nous fumeurs, ex ado ou pré adulte en quête de sérénité, d'autonomie et d'assurance, n'accusons-nous pas le coups des petits ou grands traumatismes sociaux subis durant la croissance de notre corps mais surtout celle de notre esprit? Il me semble que notre éducation sociétale au 21 sciècle y est pour quelque chose, mais si jamais elle évoluait? L'école aujourd'hui serait le seule moyen d'apprendre la vie avec un grand V, je parle d'épanouissement personnel dès la plus tendre enfance et durant l'adolescence, plutôt que de concentrer l'effort du système éducatif à nous comparer par nos bulletins scolaires ou nos fringues de marques. Bien sur il a fallu pouvoir nous apprendre l'histoire, les maths, les français, le sport, rien que cela nous entraîne à développer notre sens de l'imagination, notre sens du lien, car c'est cela même la définition de l'intelligence et de la sérénité, c'est savoir faire le lien entre le choses. Mais on a oublié cette chose essentielle, la vie avec un grand V n'est pas faite seulement de savoir, d'intelligence et d'imagination. Elle est aussi faite d'actions, de prises de décision, de responsabilités, toutes les choses que l'on devrait apprendre beaucoup plus tôt à apprivoiser pour qu'elles nous mènent moins la vie dure plus tard. Malheureusement trop tard lorsque l'on doit y faire face, et là on doit forcément trouver un moyen rapide de s'en échapper au moins quelques instants (la fumette!!). Ça aurait du être à priori le rôle de nos parents de nous l'apprendre, mais quelle idée... c'est pas les stats des divorces et des drames familiaux qui donneront les meilleures exemples aux gamins, qui doivent déjà savoir leur cours de géo ou de maths, car s'ils échouent, c'est justement ces parents, qui doivent en théorie l'exemplarité, qui les sanctionneront, en plus du regards condescendant des autres camarades qui eux réussissent sans réviser. Pourquoi ne pas oublier un instant le bourrage de crâne intensif et l'esprit de compétition, pour laisser place aux cours de l'épanouissement personnel, apprendre à relativiser. Découvrir en l'élève ce qui lui permettra peut-être plus tard d'être heureux en ce qu'il croit, et non en ce que la société perverse d'aujourd'hui le contraint de devenir, malgré son moi intérieur. Je rêve d'un système éducatif qui dise aux mômes comment trouver motivation, confiance et épanouissement, plutôt que "tu sera certainement un astrophysicien et toi un maçon, puis toi, bah on sait pas parce que t'es vraiment qu'un bon à rien." Apprenons à leur dire "peu importe, nous arriverons à éveiller ton esprit, assez pour que tu puisses toi même faire ton choix, et apprendre à l'assumer" Chose que les parents ne doivent plus trop savoir dire... Une fois ces outils en main, l'élève devrait avoir envie d'apprendre et d'agir de lui même, et non plus par la contrainte. Voilà, émergence d'une idée en directe, pour prendre notre problème à la source, qui ne fait qu'amplifier il me semble (les jeunes fument de plus en plus tôt pas vrai). nous, qui avons les vingtaines ou trentaines bien tassées et qui fumons depuis plus de 10 ans, c'est presque foutu j'ai envie de dire, sauf si nous tenons plus que tout au monde à grandir et à se faire souffrance, 10 ans trop tard, donc en théorie, il nous faudrait bien ces putains de 10 ans pour totalement grandir et s'épanouir dans nos propres choix, des êtres imparfaits mais heureux, et in-fine rentrer chez sois la soir et être tout à fait libre sans. discours succinct, moi j'ai encore très envie de continuer la fumette car j'ai toujours eu l'impression de fuir un état dépressif gisant depuis très jeune, mais ma conscience me dit bien que c'est quand même moche. Soit j'assume de continuer at vitam éternam et me sentir relativement heureux mais au QI qui se dégrade, soit je fais le choix d'arrêter et de galérer psychologiquement très longtemps avec un pseudo bonheur qui me semble être à l'autre bout du tunnel; distance infinie. il me semble; Il serait bien que les jeunes de demain n'aient plus cette question à se poser, alors faites qu'ils aient tous les outils le plus tôt possible; pour savoir être sain d'esprit avec seulement les "bonnes choses" que la vie peut leur apporter. gisant, mais à cultiver. "




pinkspider13 (21 ans) - Nationalité Suisse - le 28 Mai 2009

"Je suis Genevoise, j'ai 21 ans et le cannabis me pose de gros problèmes. J'ai commencé occasionnellement à 15 ans, puis j'ai fumé régulièrement tous les jours depuis que j'ai 17 ans. J'en ai 21 et je suis actuellement exmatriculée de l'université, en dépression et en burn out, et je fume environ 5 joins par jour soit 100 chfs par semaine. On ne se rend pas compte où tout cela nous mène, ou alors trop tard. J'aurais du avoir mon bachelor cette année. Arrêtez tant que vous pouvez. Pour ma part je re-tenterai dès que j'en aurai le courage. je souhaite trouver de l'aide."




Théophile (35 ans) - Nationalité FR - le 07 Novembre 2013

"Bonjour, je souhaite apporter un témoignage sur plusieurs aspects de la dépendance au cannabis, notamment sur le volet psychatrique (bouffées délirantes, schizophrénie,..) et artistique (créativité & mode de vie). Je n'ai rien à ajouter aux autres témoignages, tout ce qui est écrit est très vrai : démotivation, problèmes de concentration, tension des rapports sociaux, coût financier, illusion du "coolisme", attention focalisée sur l'obtention du produit, etc, etc.. (même si on est très inégaux et très différents face au haschich). Et apporter un éclairage à long-terme sur un cas pas si particulier : le "1%" des fumeurs de joints qui ont également une pathologie psychatrique sous-jacente. J'ai 35 ans. Je fume depuis l'âge de 16 ans. Au début, des souvenirs merveilleux, des fous-rires, des discussions jusqu'à 5h du mat, etc.. J'ai ensuite essayé le produit dans un contexte artistique (répètes groupe de rock), et la aussi, une impression merveilleuse, le sentiment d'être meilleur que pink floyd et les beatles réunis... Et puis c'était juste un petit joint de temps en temps. J'ai opté pour une prépa HEC à la sortie du bac. J'ai débarqué en internat, et c'est devenu le "bombardement" tous les soirs avec mes potes de weed : passage du petit pétard festif au pétard mode de vie. Jusqu'alors, tout se passait très bien, ça nous faisait "tenir" d'une certaine manière, en tous cas décompresser, face à une forte charge de travail et pas mal de pression familiale sur la réussite des études. Et puis quoiqu'on en dise, c'est sympa comme expérience, en tous cas pour moi, c'est désinhibant, tu rencontres des gens sur la "même longueur d'onde", tu es jeune, ça crée un sentiment d'appartenance, il y a un coté romantique et bohème, une certaine affirmation de soi. Bien sûr, on arrivait parfois un peu fatigué en cours, on s'est fait convoqué plusieurs fois par le directeur, et on a failli avoir de très gros problèmes, mais au final, c'est passé (quand je lis les témoignages ici, d'autres n'ont pas eu autant de chance, donc voila, ce n'est que mon témoignage). J'ai fait ma première bouffée délirante au début de ma troisième année de prépa. L'impression de parler à Dieu, d'être au centre d'un complot mondial (cf "Truman Show" avec Jim Carrey), d'être doté de super-pouvoirs de télépathie, etc, etc.. J'ai été arrêté médicalement pendant 2 mois (novembre-décembre). J'ai ensuite arrêté de fumer du hasch pendant 6 mois et réintégré la prépa. J'ai eu mes concours au final (mai), et j'ai obtenu une très bonne école. Arrivé en 1ère année d'école de commerce, ça a été le deuxième effet kiss kool : je me suis défoncé la gueule comme c'est pas permis (alcool pétard uniquement). Décompensation, fiesta perpetuelle, de très belles années, quoiqu'un peu artificielles, mais pleines de projets, d'asso, de rêves, de musique, etc, etc.. Mais totalement cisaillées par les bouffées délirantes : plusieurs séjours en psychatrie, consécutives à des "HDT" (Hospitalisation à la Demande d'un Tiers => internement de force à l'initiative familiale/d'un proche), hospitalisations allant d'une à plusieurs semaines. Des rapports sociaux mis à très rude épreuve, et, pour tout dire, trop rude épreuve. Et à titre personnel des expériences traumatisantes. Finalement, je serais diagnostiqué schizophrène bien des années plus tard (la bouffée délirante étant une notion psychatrique assez vaste). Schizophrène paranoïde pour être précis. Je n'ai jamais réussi à prendre régulièrement le traitement censé annuler mes comportements délirants. Tout d'abord car je suis un mec, genre j'ai pas besoin de ça, je suis pas malade, pas envie de prendre soin de moi, le coté rebelle etc.. Ensuite car il s'agit de produits très puissants, à prendre tous les jours pendant toute la vie, donc très contraignants et en outre très chers-, et entrainant une somnolence au quotidien. Les épisodes délirants disparaissent mais je suis un légume au quotidien.. dur dilemne.. Le tout dans un contexte festif et d'alcoolisation importante (jeunesse/école de commerce), or ces médicaments ont également un impact multiplicateur sur l'intensité potentielle des dommages au foie, au cerveau,.. Beaucoup de rationalisations qui en fait masquent ce qu'aurait sans doutes du être la bonne décision : un arrêt du haschich à contre-coeur, peu d'alcool, une prise de traitement avec abnégation, et la volonté de construire ma vie dans la réalité, à tous les niveaux. De plus, la somnolence, surtout avec les nouveaux médicaments mis par la suite sur le marché, n'est plus aussi forte, et s'atténue voir s'annule avec le temps si l'on prend son traitement de manière suivi. CQFD.. Je me suis également peu à peu mis à sublimer mon addiction au haschich via l'art, poésie, musique, dessin, et j'étais fasciné par la dimension pathologique délirante de cette addiction que me permettait ma propre maladie. Dès qu'une bouffée délirante apparaissait, je lui laissais libre cours, et je me mettais à dessiner frénétiquement, à composer, à écrire. Et j'en rajoutais une couche niveau défonce. Repli sur soi, formation d'une bulle hautement délirante, que la production d'art me permettait de légitimer. J'y ai pris beaucoup de plaisir. Mais d'un, cet art n'a jamais rapporter un sou ni vraiment intéressé quiconque, et deux, mes rapports sociaux se sont tendus de manière extrême lors de ces épisodes délirants (c'est vraiment impressionnant vu de l'extérieur une bouffée délirante..), ce qui m'a irrémédiablement éloigné de nombreux proches et de nombreux cercles sociaux et professionnels, et également forgé une réputation. Sans compter que ces épisodes se finissaient immanquablement en hospitalisation psychatrique, traumatisante s'il en est, et impliquant chaque fois une plus ou moins longue convalescence. Aujourd'hui, je fume entre 2 et 5 joints par jour, quasiment tous les jours. J'ai fait mon école de commerce en 6 ans car j'ai redoublé plusieurs semestres (+3 ans de prépa = 9 ans pour avoir un bac+5). Je n'ai jamais vraiment eu de petite amie stable, j'ai toujours beaucoup fumé depuis 15 ans, parfois plusieurs dizaines de joints par jour, et j'ai d'autres problèmes d'addiction (jeu, alcool,..). Cela fait trois ans que je bosse à droite à gauche sur des petits boulots et que je vis des assedic, et que je n'ai pas vraiment d'autres activités que l' art . Qui consiste principalement à fumer beaucoup de pétards pour faire venir l' inspiration ... Après 9 années d'études, 3 ans dans un boulot stable et 3 ans à jouer l'artiste, j'ai perdu mon logement faute de pouvoir en payer le loyer, et je suis retourné vivre chez ma mère. Mon père a cessé de me subventionner car il est en désaccord avec mon comportement, notamment vis-à-vis des joints, et nous ne nous parlons plus du tout, comme c'est le cas avec d'autres membres de ma famille. A 35 ans, j'ai 5 ans d'expérience professionnelle stages d'école compris. Je suis seul, démotivé, accablé, irritable. J'ai laissé passer le meilleur de ma vie ou tout du moins l'âge où l'on a le plus d'énergie et où l'on fait les choix et les constructions les plus importantes- en ne pensant qu'au présent, en refusant de me soigner, et en fumant d'énormes quantités de haschich et de marijuana. Je laisse chacun seul juge, j'assume, j'ai fait mes choix d'une certaine manière, mais aujourd'hui, je subis beaucoup plus ma dépendance que je ne la vis avec plaisir. Ce qui avant-hier me permettait de mieux délirer avec les copains, est devenu ensuite une bulle personnelle pour créer , de plus en plus éloignée des autres et du monde extérieur, un prétexte, pour finir en pitoyable dépendance de caniveau. Avec le haschich, j'ai fait en 9 ans ce que je pouvais faire en 5 (mes études). J'ai rencontré beaucoup de gens en fumant des pétards mais aujourd'hui je n'en revois que quelques-uns, et la plupart ont arrêté, ou fume un petit joint de manière exceptionnelle au mieux : ils ont des enfants, des bons postes, un équilibre de vie, ils sont autonomes et ont des perspectives. J'ai essayé d'arrêter le hasch, deux fois, j'ai tenu 8 jours la première fois, 16 jours la deuxième. Sueurs, nuits blanches, nuds musculaires, au ventre, etc, un peu mode trainspotting mais sur du haschich et pas de l'héroïne.. Vraiment glauque. Mon avis, c'est que ça fait perdre beaucoup de temps au final, que ça n'est absolument pas nécessaire pour créer, même si ça peut être très sympa, et en tous cas c'est très dangereux, très (trop ?) difficile à maîtriser, et tu peux voir passer les années et un jour tu as 35 ans et il te faut ton pétard tous les matins. Qu'on imagine plus sa vie qu'on ne la construit, et que tu repousses indéfiniment le moment ou il faudra construire, choisir. Et que le phénomène d'accoutumance est horrible : ne pas être mal plutôt qu'être bien, il t'en faut plus et plus souvent, puis tout le temps, ça devient compulsif, et plus pour te refermer que pour t'ouvrir, plus pour t'opposer que pour construire, etc.. etc.. Et à la fin, ça ne te fait presque plus rien de fumer, ça te maintient juste dans un vague brouillard, dès le réveil. Je ne fais pas de jugement de valeur, c'est ma vie, je l'aime comme elle est malgré tout, je me suis bien marré, et c'est cool l'illusion d'une certaine manière, ça m'a été utile si l'on peut dire, on a qu'une vie blablabla, mais quand on est arrivé à ce stade là, où ça ne t'apporte plus rien du tout, d'un tu te dis que tu es allé au bout d'un truc pas si génial, que tu y as pris du plaisir, certes, mais que ça t'a empêché au final de vivre d'autres choses sans doutes bien meilleures. Et qu'au lieu d'arriver à cette conclusion en quelques mois ou quelques années, à l'adolescence, tu y arrives à 35 ans et les années ont passés, et que tu as toutes les peines du monde à ne serait-ce que diminuer en ne fumant qu'un petit joint le soir après dîner.. J'aimerais arrêter pour de bon, j'espère que j'y arriverais. Dans l'idéal, juste fumer un petit joint de temps en temps, mais c'est assez chimérique je pense avec mon parcours. J'ai aussi écrit ce témoignage pour me donner une impulsion. J'espère qu'il pourra être utile à ne serait-ce qu'à une personne. Bonne santé à tous. http://www.stop-cannabis.ch/hon_fr/aff_tem.html "




Anonyme (19 ans) - Nationalité quebecois - le 27 Mars 2010

"Moi jfume tout les jours depuis deja 4 ans ... je fumais avant daller a mes cours , je sechais des cours pour aller fumer et maintenant jai mon emplois a tmeps plein sur la construction et je fume encore tout les jours c'est comme rendu ma motivation .... cest peut etre pas trtop beau a dire mais si je n'ais pas mon joints rendu au travail je passe un mauvaise journée... j'aimerais bien arrêter ou même modéré mais c'est comme si la marche et trop grande et que je vois sa comme si jetais imcapable de la surmonter... "




Emjay (33 ans) - Nationalité Canadienne - le 24 Février 2013

"Hier a midi, après 13 ans de consommation entre 5 a 10 joints par jour, j'ai pris la décision de cesser cette mauvaise habitude. Une petite voix en moi criait depuis quelque temps qu'elle en avait assez de ce comportement destructeur..... Je ne l'avais jamais écouté... Je n'ai pas eu la chance de mettre d'enfants au monde et après 5 fausses couches je me demande si ça n'était pas directement lié... Voila je voulais vous remercier d'avoir pris le temps de témoigner cela m'a aidé à voir que je ne suis pas seule... je vous redonne des nouvelles pour vous faire savoir ou j'en suis "




hicham1969 (43 ans) - Nationalité maroco-canadien - le 25 Décembre 2012

"Bonjour a toutes et a tous, j ai 43 ans et je fume régulièrement des joints depuis que j ai 16 ans, avec des périodes alternées de conso élevées, des périodes d'arrêts, reprise... Je veux sortir de cet enfer mais j ai peur, peur de la souffrance physique mais plus encore, comme le cannabis a détruit ma vie, j ai peur de constater les dégâts le jour ou j arrête ! Peur de lever les yeux sur une vie gâchée, sans compter le mauvais père que je suis. Peur du remords, de la culpabilité, ce sont des poids que les joints m'aidaient à oublier. Mais je dois arrêter sinon mes problèmes vont grandir, j ai failli me faire virer pour des problèmes de qualité et d'absentéisme j "




Tiitte (46 ans) - Nationalité francaise - le 15 Novembre 2012

"Bonjours a ceux qui me lirons, cela fait maintenant 34 ans que j'ai fumé mon premier spleef ; waouh ! mort de rire, des bons délires et une faim... j'ai démonter le frigo !!! en bref c'étais cool. Bon, j'ai pris de l'héro, pendant longtemps et d'autres choses encore et encore... Cela fait maintenant 20 ans que j'ai arreter ( les dures) mais toujours le spleef; Sauf que cela fait maintenant 1 ans que je n'en vois plus l'utilité , que je n'ai plus de plaisir a fumer je trouve tout dégueu, l'herbe ne me fait plus rire quant au shit a part cirer ses pompes avec ou se faire un cataplasme capillaire il n'est bon qu'a ca !!! J'ai testé l'etat naturel, ben franchement ca me plais bien, il est vrai que je ne suis pas comestible la première semaine, aprés c'est le top. Il faut juste que j'apprenne a trouver d'autres récompense, pause dans le boulot et autres excuses pour m'en griller un. Puis quand j'y pense je ne suis pas née avec un spleef dans le bec !? Mais la vie vaut elle d'etre vecu sans changement ? Bonne continuation a tous et a toutes"




Follye (20 ans) - Nationalité Français - le 04 Septembre 2013

"Bonjour à tous. J'ai commencé à fumer mon premier joint à l'âge de 14 ans, le temps d'une soirée. Puis plus rien, jusqu'à l'arrivée fatidique de mes 18 ans, l'entrée en fac, et les soirées étudiantes à se faire mal au cerveau. Comme beaucoup, les débuts sont récréatifs, je ne fumais qu'avec des proches avec qui j'étais à l'aise, ces mêmes proches qui connaissent aujourd'hui à différents degrés, les mêmes problèmes que moi. Je me disais que, après tout, j'étais jeune et que, à l'instar de l'alcool, c'était un vice qui s'effriterai avec le temps. Mais la seule chose qui s'est effritée avec le temps, c'est des grammes et des grammes de beuh ou de shitt, que je consommais de plus en plus régulièrement. Et comme un problème ne vient jamais seul, j'ai commencé à fumer seul, pour mieux "cerner" les effets. Et c'est le drame au sens propre : changements d'humeurs, cycle de sommeil perturbé, démotivation, paranoïa, hallucinations, désocialisation, portefeuille vide, perte de poids... bref, une liste tristement longue de problèmes. Je ne compte même plus les soirées à passer par ma fenêtre de chambre pour m'éclater plusieurs spliffs, le casque sur les oreilles, pour ensuite rester amorphe devant l'ordinateur, la télé, avec des rêves plein la tête, mais pas la volonté et la confiance suffisante pour les réaliser. J'ai maintenant 20 ans, et je parviens à arrêter irrégulièrement ma consommation durant quelques semaines, puis je craque et retombe dedans. Seulement, un paramètre a tout changé : la musique. J'ai tout arrêté pour elle, et je me suis mis à la guitare, au chant, bref, à tout ce qui pourrait m'éloigner du joint. Mais la lutte avec moi même est difficile, et l'ennui des vacances malgré mes occupations me laisse tout le temps nécessaire pour me ronger l'esprit à l'idée de fumer un bedo de la taille d'une fusée. C'est du gâchis, je gaspille mes qualités, j'inquiète mes proches, et je me sens minable au final. Ce soir, après 2 semaines sans fumer, j'hésite à partir de chez moi pour chercher mon poison. J'en ai tellement envie. C'est dur, mais je ne vais pas pleurer sur mon dos, je me suis mis dans cette situation, à moi de m'en tirer. Je rembauche dans une semaine, et je veux encore une fois être une loque sans soucis. Les mauvaises habitudes ont la vie dures. Si je peux donner un seul conseil, c'est de se trouver une passion, une chose que l'on aime. Ou une personne. S'en sortir, c'est plus que des belles, c'est une volonté d'acier, et l'envie de revivre à nouveau, tout cela est tellement près, autant saisir l'opportunité d'arrêter le plus tôt possible. J'espère que dans mon cas, la force sera de mon côté. Bon courage à tous :)"




Simon - le 16 Décembre 2012

"Je souffre de problèmes d'insomnies et d'anxiété récurrents depuis mon adolescence. Problèmes que j'ai en grande partie résolus depuis que j'ai découvert le cannabis. Cependant, l'usage que j'en faisais auparavant était avant tout récréatif, dans un but de recherche de convivialité et afin d'ôter mes anciens réflexes de timidité, pouvoir rire de tout avec tout le monde de façon totalement décomplexée. J'aime tout dans le cannabis, notamment sa saveur et son odeur. Certaines personnes de mon entourage de jadis ont alors décidé que j'avais un problème avec cela, et m'ont poussé (pour ne pas dire "forcé") à arrêter... Sans succès, car je m'estime le seul maître de ma consommation, et moi seul déciderai quand il sera temps pour moi d'arrêter. Mon rapport au cannabis est d'ailleurs réellement débridé, je l'ai abordé avec sérénité et je ne garde que de bons souvenirs de mes expériences sous effet... Excepté cette seule et unique fois où j'ai fait l'erreur de fumer à jeun : j'ai vomi tripes et boyaux pendant près d'une heure. Depuis, je ne fume plus l'estomac vide, et ce malencontreux incident ne s'est plus jamais reproduit. Tout ce que ces gens ont gagné, c'est mon sempiternel dégoût pour le qualificatif "toxicomane" quand il m'est destiné. Je n'en suis pas un, je refuse catégoriquement d'être défini comme tel, et je n'estime pas avoir le besoin de "sortir" de quelque chose car je vais très bien. En outre, je suis parfaitement conscient des situations dans lesquelles il ne faut pas consommer (avant de prendre le volant, d'aller travailler, etc.) et je m'y suis toujours tenu sans broncher. Désormais, je suis conscient qu'en vieillissant, mes poumons ne sont plus capables d'encaisser comme auparavant, ce qui m'a poussé à réduire drastiquement ma consommation, et me permet de surcroît de l'apprécier davantage. Je n'ai jamais pensé qu'elle eut été un problème, sachant qu'un arrêt brutal pour X raison quelle que soit sa durée m'est totalement indifférent. Je vis très bien avec, je vis aussi très bien sans. De plus ma vie, maritale comme professionnelle, est très réussie, et les projets d'avenir ne manquent pas. Je milite d'ailleurs très activement quand l'occasion se présente pour la légalisation du cannabis en France en m'appuyant sur une très solide argumentation, bien que je sache très bien que c'est là une peine perdue. Je veux simplement faire entendre ma voix ainsi que celle de toutes les personnes dans ma situation, juste pour prouver aux réfractaires et autres détracteurs que le cannabis n'est pas un poison pour tout le monde. Le véritable poison, c'est le tabou établi autour du sujet. Je fume du cannabis comme d'autres mangent des Chocobons ou boivent des bières. Je ne fais que consommer un produit que j'aime, n'en déplaise à ceux qui me considèrent à tort comme un déviant. De mon point de vue, quand il est question du cannabis, c'est souvent la loi qui créé le déviant et non l'inverse. (Note de Stop-cannabis : sur le fond, nous sommes d'accord avec vous, ce n'est pas tant le produit le problème, que la manière de consommer!) "




mimi36 (36 ans) - Nationalité Canadienne - le 15 Octobre 2013

"Bonjour, je suis une femme de 36 ans, je fume régulièrement depuis plus de 10 ans. J'ai un beau garçon de 11 ans. Quand je dis fumer régulièrement, c'est du matin au soir, 5 ou 6 joints par jour. De plus, je souffre de dépression sévère chronique (plus de 3 rechutes). Je suis présentement en rechute et je trouve ça vraiment difficile. Je sais que fumer du cannabis ne m'aide aucunement, que ça empire mon état dépressif. Je continue malgré tout, incapable de m'arrêter, ensuite je culpabilise au max, c'est une roue qui tourne sans fin. Je veux y mettre fin, j'en ai parlé un peu autour de moi, et je vais commencer à voir un groupe de soutien pour les dépendances. J'ai peur, je veux guérir, je ne veux plus jamais faire de rechute de dépression, celle que je vis présentement m'a presque enlevée la vie (tentative de suicide), la prochaine fois risquerait d'être la bonne, ça ne doit donc pas arriver. Et pour ça, je dois absolument arrêter complêtement de fumer du cannabis. J'ai vraiment peur de ne pas y arriver...Tous les conseils seront les bienvenus!"




enviedetrelibre (22 ans) - Nationalité Française - le 08 Janvier 2013

"Bonjour, Alors voilà je fumes du cannabis depuis mes 15 ans soit déjà 7 ans! Que le temps passe vite!! Au début je ne fumais qu'avec mes potes, j'achetais que très rarement et ce n'était que pour partager avec mes amis. Puis on sait tous comment cela finit on se retrouve tout seul dans sa chambre à fumer beuz sur beuz! Je fumais il y a encore un an jusqu'à 15 beuz/jours voir plus, puis j'ai eu un déclic, marre d'être prisonnière de moi même, marre d'être contrôlé par autre chose que moi , marre de ne sortir que pour choper mon 20e! J'ai monté ma boite il y maintenant un mois et je pense que c'est celà qui m'a aider!! Je m'occupes enfin l'esprit!! J'ai ENFIN pris conscience que le shit ne m'aide pas à oublier la vie pourrie que nous pouvons avoir, au contraire c'est un cercle viscieux sur le coup on se sent bien mais quand la défonce retombe je culpabilisais, je trouvais ma vie encore plus pourrie qu'avant alors j'en refumais un !!petit à petit j'ai réussi à diminuer pour arriver à un seul joint, bien évidemment celui du soir!^^ cela fait seulement 5 jours que je n'en fumes plus qu'un et j'aimerai vraiment arrêter complétement mais je me connais je marche étape par étape sinon je sais que je vais retomber (j'ai déjà essayer et je me suis remis à fumer plus qu'avant)! Et puis je me dis qu'un seul c'est déjà bien mieux que 15 non? Je sais que je vais y arriver, je sais que je suis prête!! Bon voilà je viens de raconter ma vie à de parfaits inconnus mais finalement cela fait vraiment du bien! Une dernière ptite chose: COURAGE à tous ceux qui veulent sortir de cette dépendance! Croyez en vous!! "




Lilimuse (28 ans) - Nationalité francaise - le 07 Mars 2009

"Bonjour, j'ai 28 ans et cela fait 14 ans déjà que je fume..sans relâche ! je suis actuellement enceinte de 15 semaines et si j'ai stoppé toutes consommation d'alcool dés le début de ma grossesse, il en est pas de même pour les joints ! c un gros probleme pour moi de ne pas fumer, qd j'ai rien, je suis super enervée car je sais que je vais pas pouvoir fumer, dc je fais en sorte que ca n'arrive pas. mais là je suis inquiete par rapport aux consequences sur le bebe. mon medecin est au courant puisqu'il me suit egalement dans le cadre de mon traitement, je suis sous subutex, 8mg/j ! déjà que cela aussi m'inquiete un peu pour le bébé même s'il n'y aura aucune conséquence physiologique sur le foetus, à la naissance, il peut y avoir un risque et il faudra le desaccotumer du sub ! alors je voudrais ne pas rajouter le cannabis mais 14ans que je fume et que je n'ai jamais arrêté. clopes pas d prob, alcool pas de prob mais je culpabilise beaucoup.........je vais en reparler la semaine prochaine à mon medecin et on verra....."




Shaman2013 (26 ans) - Nationalité Belge - le 22 Mai 2013

"Bonjour, je suis fumeur de cannabis depuis bientot 10 ans, j'en ai 26 aujourd'hui, j'aimerais vous faire part de mon expérience sans trop rentrer dans les détails. J'ai commencé le cannabis en le fumant occasionnellement, et j'y ai vite pris gout, cette nouvelle sensations dans le corps me plu tellement que je ne pouvais y resister, a la longue j'ai commencé a fumer plus souvent et consommer seule. Devenus vite accros, je fumais de plus en plus au point qu'une période je fumais 10 joints par jour tout seul, des joints fortement dosés pas des lights, c'est a ce moment la que c'est devenu embarassant, et j'ai commencé à décrocher aux études, je n'avais plus la motivation ni la concentration nécéssaire pour réussir. Mes journées passaient a fumer dans le quartier avec les amis, et à ce moment la je commencais a me rendre compte que le cannabis m'avait rendu accros et que ca posait probleme (famille, entourage, amis, école, vie sociale) mais je me disais tout les jours comme dans la chanson de 113 "Demain j'arrete" et les années ont passées je n'ai pas su arreter. Au fil du temps j'ai diminué ma consommation et je me suis géré au mieux que possible et pris conscience des mauvais cotés du cannabis à long terme. Aujourd'hui je consomme tout les jours en moyenne 1g de cannabis, je me suis limité à cette dose, et j'y tiens a respecter au mieux cette regle, de maniere a pouvoir me gérer certaines choses. Ce que je veux dire par la, le cannabis en consommation occasionnelle n'est pas un danger en soi, mais on devient vite accrocs pour certains, et cela crée chez ses personnes, une forte dépendance psychologique autour du produit (la dépendance physique du cannabis est très très faible). Aujourd'hui je suis totalement dépendant du cannabis, je ne peux plus revenir en arrière, mais avant je disais la vie dois s'adapter au cannabis, et c'etait pas bon, c'est plutot le cannabis que vous devez adapter a votre vie si vous en etes dépandant, controlez votre consommation, imposez vous des conditions et des moments adéquats. Parmis les effets négatifs que j'ai ressenti tout au long de ma consommation, je vais en citez certains, sachez que toutes personnes réagira différemment au cannabis. effet court terme : hausse du rythme cardiaque, yeux rouges, bouche sèche, paranoïa, crise d'angoisse, perte de mémoire, flash auditif, fatigue, sentiment de dépersonalisation, incohérence. effet moyen terme : perte de mémoire (incapable de dire ce qu'on a mangé de la veille ou fait de la journée), troubles bi-polaires, nervosité, irritabilité. effet long terme : changement de personnalité (chez certains), difficultés à explorer la mémoire, isolement (chez les consommateurs intensifs) Maintenant quelques effets positifs. Relaxation, euphorie, détente, anti stress, état spirituel élévé, amplification des sons, vision différente de monde, de sa conception, du genre humain ainsi que de la faune et la flore, rapprochement du divin, plaisir gustatif, paix intérieure. La substance active dans le cannabis est le THC comme vous le savez mais ce n'est qu'un des composés parmis les 60 dont le CBD, CBN, CBC, THCV, ... Et alors ? alez vous dire, Le THC est responsable des effets récréatifs du cannabis, mais le CBD est le second composé le plus présent apres le THC, et le CBD est responsable des effets médicinaux du cannabis. Les vertus du thérapeuthique du CBD. - Anti stress - Facilite le sommeil - Soulage les symptomes psychotiques - Diminue l acidité gastrique - Bons pour les malades de la sclérose en plaques - Diminue l'évolution des cancers - Stimule l'appétit - Soulage les douleurs - Anti inflammatoire - etc... De plus en plus, on entend les gens a la recherche de THC de plsu en plus elevé, laissez tombez ça, si vous aimez le cannabis pour son gout, ses aromes, et aimez fumez la bonne ganja, fumez des variétés avec des taux de CBD elevé, vous aurez moins les effets indésirables tout en ayant l'effet relaxant du cannabis, seulement c'est pas dans la rue que vous allez trouvez du cannabis de cette qualité. Il faut pour ça faire sa propre culture, et choisir ses variétés. Raison pour laquelle l Etat devrait dépénaliser et légalisez le cannabis, sa consommation et sa distribution, ainsi fournir un produit de qualité (autre que la merde coupé et chimique de la rue) et ainsi d une autre maniere investir dans la prevention du cannabis et aider les jeunes en difficultés. Sachez également que chaque variétés de cannabis possède des effets différents, des gouts différent, il suffit de trouver la mieux adapté a sa personne. Par exemple un cannabis, avec un taux de THC de 14% et un taux de CBD de 1,1% vous donnera un effet relaxant, apaisant, avec un high léger euphorique, voire sociale. Une herbe avec un taux de THC de 22% et 0,2% de CBD vous donnera un effet clairement mental, très haut perché, énérgissant voire psychédélique, et l'effet sera purement mental et non physique (genre de variété à éviter pour les debutant, risque elevé de bad trip, et a ne pas fumer avant de dormir car vous serez trop actif dans la tete). Bon courage à tous !! xD "




badr (30 ans) - Nationalité portugaise - le 28 Février 2013

"Bonjour à tous... Alors voilà ça fait pas mal de temps que je veux arrêter le cannabis. Ca fait depuis 12 ans que je vis avec, entre 3 et 6 par jours. La je veux juste stopper cette consommation chronique à l'herbe que je déteste dans ma vie, et pouvoir vivre normalement. J'ai plus de motivation à cause de l'herbe, j'ai une femme que j'aime plus que tout mais je suis sans emploi, mes sauts d'humeur deviennent pesants pour tout mon entourage. Suis à bout et je sens venir l'arrêt et vivre comme tout le monde même si je dois souffrir pour arriver au bout. Mais il y a aussi la peur de plus me reconnaître et du monde réel. On peut dire que c'est une drogue douce mais pas pour moi, dépression fatigue démotivation remettre tout à demain c'est l'image de ma vie sans parler de l'argent bien-sûr... Bref ça me fait du mal au fond de ce que je suis devenu et il est temps que ça change. Pour bientôt "




Anonyme - le 01 Mars 2013

"bonsoir. Ca fait bientot 5 ans que je fume. Je vais avoir 25. Comme beaucoup de jeune à la vingtaine j'ai pris l'habitude de fumer du cannabis parce que c'était comme ça... avec mes amis on aimait fumr ça nous rendais encore plus determiné et speed pur la plupart. Ca m'a jamais empeché d'etre moi même au contraire ça m'a permis de me désinhibé tout en restant lucide car l'effet du cannabis n'est pas l'effet de l'alcool ou d'autre substance qui excite. A l'epoque je jouais au foot à un bon niveau, je travaillais, j'ai connu un tas d'expérience comme tout les jeune de 20 ans qui ont envie de s'amuser et qui s'en donne les moyen. Depuis un petit moment je me suis calmé. Un peu contraint par des petits ennuis d'ordre judiciaire et surtout une sorte de stagnation professionnel. J'ai fais quelques erreurs mais j'ai su me remettre en question et évoluer. Le cannabis est très utile pour apaiser les frustration ou contrariété. J'aime prendre du recule sur ce que je fais et analysé mon comportement en particulier quand je fume un bon join seul le soir avant d'aller dormir. J'ai toujours eu cette conviction qu'il est préferable d'etre bienveillant et agreable comme je le suis quand j'ai fumé que nerveux et hyperactif comme je peux le devenir sans fumer. Aujourd hui je m'en rend compte je suis plus mature. Mes idéaux évolue. J'ai conscience qu'une vie plus simple et plus vraie me tend les bras. J'ai deja arreter de fumer à certain moment et je sais que ce n'est pas la fin du monde. Faut se donner de bonne raison et avoir le courage de s'y tenir. J'espere pouvoir revenir dans 2 mois vous raconter ma nouvelle vie sans cannabis. A bientot."




Anonyme (26 ans) - le 05 Septembre 2009

" J'ai fumé énormement (pipes à eau jusqu'à 10 par jour pendant 11 ans)et aujourd'hui ça fait environ 3 semaines que je n'ai meme pas touché un joint! mnt que je sais que je peux m'en passer (bcp de volonté, remise en question, travail sur moi meme, sang froid, discussion avec des amis fumeurs et non fumeurs...........)je vais mieux. Pas que j'allais mal avant, mais disons que je reprends confiance en moi, et ça c'est super important dans la vie...Dorénavant, j'ai fait une croix sur les bangs (trop nocifs)et je n'achète plus, au moins le temps de me "sevrer" complètement!!! plutard, il n'est pas impossible que je fume sur un petard d'herbe... et je reste convaincu que le poison provient de la quantité absorbée: comme l'alcool par exemple, et convaincu aussi, qu'un petard d'herbe est très appréciable qd on est en bonne compagnie, et qu'on passe dejà une bonne soirée, tout simplement!!!PS: en gros je suis pour, à dose limitée et dans un cadre ou on ne risque pas de faire nimpe après (en teuf, ou on dort sur place par exple!)"




sinclar (19 ans) - Nationalité France - le 17 Juin 2009

"Salut tout le monde, personnellement, je fume tout les week end et j'ai connu une courte période de fumette abusive (consommation quotidienne pendant environ 3 mois). Je n'ai qu'une chose a dire: ne jamais se mettre à consommer quotidiennement, ça revient cher, on s'accoutume a fond, ça coupe toute motivation, j'ai ensuite décidé de diminuer pour des raison économique et surtout je l'avoue à la base pour être BIEN posé après un joint et je ne regrette pas du tout. La premiere semaine d'arret était très pénible du point de vue sommeil et appétit , je reconnait que certain week end sans fumette pourrait me rendre plus nerveux mais en règle général je me sent maitre de ma consommation, donc on peut très bien consilier consommation et modération "




Mr Math (31 ans) - Nationalité Quebecoise - le 15 Novembre 2013

"Merci!"




Max (26 ans) - Nationalité Canadienne - le 27 Août 2013

"Salut a vous, j'ai 26 ans je suis dependant de drogues depuis mes 16 ans, un gros dix ans que je consomme chaques jours de ma vie. Tout a commencé avec du cannabis bien sur.. C'est surement la drogue la plus consommé aussi.. Aujourdhui je suis bien moin pire que je lai ete mais je suis encore dependant et fragile. Je fume environs 1 a 2 gramme par jour. Jai passer 4 ans a faire du speed, jai finalement mit un terme a cette ordures mais il men reste bien a faire encors.. Javais arreter la cigarette pendant 2 ans et jai recommencer il y a 1 mois et demi. Jai tout ce quil me faut mentalement pour tout arreter mais il me manquait quelque bon temoignage que jai pu lire ici sur ce site. Je vous remercie de partager, le partage et le fait de voir que l'abstinence fait des miracles m'a donner le plus grand raisonnement a arreter. Donc je commence cette semaine l abstinence et je reviens vous faire part de ma situation dans 2 semaines. Bon courage a tous et rappellez vous que vous seul peut vous sortir de cette ENFER!"




Mr_Caisson (20 ans) - Nationalité Francaise - le 30 Juin 2010

"Je fume depuis 5 ans, régulièrement et irrégulierement, l'important pour un gros consommateur, c'est de ne pas devenir accroc (Ceci n'est pas valable si vous utiliser le cannabis comme un substitut psychologique) il faut se forcer a s'arrêter quelques semaines (ouais c'est très dur), une ou deux suffit et la dépendance disparait ou s'amoindrit fortement , on repart comme a zéro."




Nicolas (27 ans) - Nationalité Française - le 22 Juillet 2013

"Bonsoir à toutes et tous, j'écris ce post pour faire partager mon expérience (que j'assume mais dont je ne suis pas fier) avec et sans cannabis, et pour chercher aussi un peu de soutien, quelques pistes à explorer afin de pouvoir arrêter "sereinement". Jai 27ans, et je fume depuis l'âge de 16 ans. Au début, c'était cool car ceci menlevais ma timidité, mon cercle social s'agrandissait, j'était plus serein, moins nerveux... Puis à 18 ans jai rencontré la mère de mon fils...et celle ci était anti cannabis (hormis très exeptionnellement). Evidemment, cela à posé des problèmes dans notre couple (relationnels, d'envie de bouger, se promenener)...J'avais réussi à arrêter un an, mais la fréquentation d'anciens "amis" ma fait replongé à la fin de notre 2e année de couple. Mon ex enceinte, moi paniqué, fumant comme un pompier, je n'arrivait a gérer rien du tout (tout juste les accompagnements aux echos). Puis quand naquit mon fils, nous nous sommes séparés violemment (physiquement reciproque, grosse fatigue nerveuse des 2 côtés et moi, honnêtement, qui navais pas la force de savoir gerer les conflits). Et à partir de la, j'ai toujours assumé mon fils, m'en suis occupé presque tous les jours, était toujours la pour lui, mais à côté de ça, j'ai dû retourner chez mes parents, j'ai fumé de + en + , j'était incapable de me bouger, de trouver du travail, de trouver ou même chercher un appart, d'être lucide, clairvoyant, avec de la répartie par rapport à certaines situations ou lors de conversations, Malgré cela, jai eu la chance(que je n'ai pas saisi) de revenir avec la mère de mon fils. Mais à chaque essai, c'était un échec car le pétard me faisait perdre ma confiance en moi, et développais une "angoisse" detre avec des gens(hormis mon fils). Puis, au bout de 4ans de fumette intensive, il y à une Dizaine de mois, jai la chance de trouver un emploi stable. Le fait d'avoir un travail et certains évènements de la vie m'ont fait "revenir" de chez les morts vivants (c'est mon ressenti, pendant 4ans j'était un mort vivant sauf avec mon fils). Et depuis 1 semaine, j'ai décidé d'arrêter le pétard( pour mon fils, ma santé et aussi honnêtement avec le mince espoir de pouvoir revenir avec la maman de mon fils). Mais les hics sont que jadore le goût, l'effet (ça encore je le gère) mais aussi je ressent un feu en moi, une angoisse, je suis nerveux, incapable de rester à rien faire plus de 10 minutes, je suis aussi obsessionnel, parfois harcelant, impulsif. J'ai aussi enormément d'énergie, trop, beaucoup trop et celle ci jai limpression me "ronge" de l'interrieur parfois. Ma timidité c'est aussi redévellopée. Jai le sentiment de me reveiller au bout de 3ans, et le reveil est brutal et violent.... dans l'absolu cela fait mal. Mon docteur m'a prescrit du Xanax... j'ai éssayé hier....Mouais bof... ceci ne ma pas aidé à ne plus ressentir ce que jai décris plus haut... J'ai 27ans, un job, un fils, jaimerais reprendre ma vie par le bon bout (en esperant un inespéré retournement de situation avec la maman du fiston) . Mais pour tout cela, il ne plus ressentir ce qui est décrire plus haut. Et javoue être dans une impasse, car depuis mon arrêt, je suis chaud. Je sens ce feu(violence?) en moi, et les ressentis plus haut. Moi qui voulais faire relativement concis, c'est raté. Si jamais vous avez des pistes à explorer, ou des conseils, n'hésitez pas à men faire part. Bonne soirée."




Anonyme (19 ans) - le 29 Décembre 2012

"j'ai 19 ans et je fume depuis que j'ai 16 ans. C'est devenu une habitude, tous les jours il m'en faut. En me levant, en prenant mon café, avant chaque repas, avant de travailler, d'aller en cours, avant de me coucher c'est ALL THE TIME. et j'ignore vraiment si je veux arrêter. J'avouerai que chu bien comme ça. Mais je suis consciente que c'est pas bon pour ma santé... et en même temps ça serait vraiment trop dur d'arrêter. BREF. Je n'ai que 19 ans. On a qu'une vie à vivre. Pourquoi ne pas fumer du cannabis toujours si on est bien avec cela? Regardez Bob Marley :) De toute façon, on doit tous mourir de quelque chose un jour, si c'est le cancer et ben ça sera le cancer. J'vous souhaite a tous Bonne chance all, si arrêter vous rendra plus heureux. C'est un coup a donner ;)"




Anonyme (46 ans) - Nationalité francaise - le 18 Février 2013

"Bonsoir,j'ai 46 ans et fume du cannabis depuis l'âge de 12ans .Au début ont m'a fais passer le joint comme une cigarette aux fruit et sacher que le joint des années 70 n'as rien à voir avec le joint des année 2000,cela me faisais rire à un point que les copins qui m'avaient offert cette cigarette disaient de moi (elle délire) ,aujourd'hui ils y mette de l'essence et beaucoups d'autre produits bien plus dangereux que le kéroseine .A 16 ans je suis passer au shoots+joints et croyer moi le joint n'as rien à voir avec le chit la plupart de mes amis(es) d'enfance sont mort et grace à Dieu je suis encore en vie du faite que j'ai du quitter la france 4 ans pour pourvoir survivre à tout ça et je ne vous raconte pas tout les tentatives d'éliminations par la sereingue que la jalousie des sois disant amis a engendrer parce que je travaillait ,c'est le travaille qui ma sauver et l'amour de la vie . Ce milieu et le plus crapuleux des milieux bien plus fort que celui des prostituées au moins elles ,elles sont solidaires entrent elles c'est pas comme les toxicos c'est chacun pour sois et DIEU pour tous.Bon j'en reviens au joint qui malheureusement pour moi ne ma pas laché, sans lui je suis mal ,je m'énerve vite,je n'ais pas de patience, je cogite beaucoup,et surtout je ne dort pas j'aimerais tant retrouver le sommeil de mes 10 ans sans somniphéres pour dormir(joint).Mon rêve aujourd'hui c'est de pouvoir trouver comment stoper ,je ne suis pas cachet (je prend la contraception par injection) moi et les psy sa fais 2 car pour pouvoir décrocher il faut passer par là ,mise à part le sport j'ai du mal à trouver une solution quelqu'un peut-il m'aider? merci d'avance nono."




Léa (21 ans) - le 18 Janvier 2013

"Bonjour à tous, Je fume des pétards depuis que j'ai quinze ans, ojd j'ai 21 ans et mon rapport à la fume a beaucoup changé. Au début, je fumais seulement avec entre potes mais très vite j'ai commencé à fumer seule et à acheter régulièrement.Depuis que j'ai 17 ans je fume quotidiennement de 5 à 10 pétards par jours en fonction des périodes (voire plus certains soir, apéro oblige! ;-) Au réveil, à la pause de 10h, à midi, après les cours, toute la soirée... Bref, je me pose bcp de questions. Je suis bien consciente que j'ai une conso problématique et que ca conditionne ma vie (argent, motivation, mémoire, troubles psycho léger..)Malgré ça je n'essaye pas vraiment d'arrêter parc qu' au fond je sais que le cannabis a joué un rôle important dans l'adulte que je suis ojd. Cela fait partie de mon identité, je ne peux pas le nier même si la fumette a fait des dégats, j'en retire aussi des bénéfices sociaux,nerveux et spirituels indéniables. Il a contribué a beaucoup de bonheur cest un fait C'est un éléments identitaire et je ne suis pas sur de pouvoir m'en séparer sans changer profondément ma personnalité. Mais je sais que je fume trop (je ne fume quasiment pas de clop a coté), j'ai perdu assez de mode pour le savoir je ne sais pas quoi faire!! Voila ca fait du bien Bonne soirée à tous(c'est con mais je en fumer un pour m'en remettre ;-)"




helene2604 (39 ans) - Nationalité française - le 10 Septembre 2013

"Bonjour à tous. Je suis une femme de 39 ans, mère de trois enfants de 12, 9 ans et la petite dernière de 4 mois. Tous magnifiques et en bonne santé malgré le fait que je suis une consommatrice de cannabis depuis presque 20 ans et ce de manière quotidienne. Je peux compter sur les doigts de la main les jours où je n'ai pas fumer ces 20 dernières années. Même enceinte... j'ai honte de l'écrire, j'ai fumé quotidiennement. Aujourd'hui je ne peux plus supporter cette dépendance. Pas parce que le joint me dégoûte, au contraire j'aime ça plus que jamais, mais parce que pour mes enfants et surtout pour mon mari qui est encore plus grand consommateur que moi, pour ma santé et pour pouvoir assurer près de mes enfants encore longtemps, je me dois d'arrêter. J'ai souvent voulu le faire, mais avec un conjoint qui vous fume sous le nez, où qui même s'il se planque, vous donne envie de fumer, ce fut impossible pour moi de mener à bien cette entreprise. Aujourd'hui c'est la survie de mon couple qui est en jeu. Je suis depuis 18 ans avec le même homme et c'est avec lui que j'ai commencé à fumer. Je me rend bien compte que cette consommation excessive lui réussit de moins en moins (désocialisation, déprime, parano, fainéantise chronique...), et que les symptômes de son addiction sont de plus en plus prégnants et difficiles à supporter. Je suis tombée sur ce site et j'espère arrêter net dès aujourd'hui."




gluck54 (15 ans) - Nationalité francaise - le 11 Février 2013

"Rien qu'avant de commencer à fumer du cannabis, je ne savais même pas ce que j'allais vivre, je me répète tout le temps, c'est fou ! Avant je ne connaissais pas là drogue je voyais ça comme quelque chose de juste extraordinaire. Car tout le monde veut et cherche le bonheur, il est dur à trouver, et peu de gens le trouve. Je regrette le temps de mes premiers joints. En tout cas, plus le temps passe plus j'apprend des choses qui peuvent m'angoissés, il y à 1 heure je viens d'avoir les larmes aux yeux parce que javais peur, je ne me sentais pas bien dans ma chambre j'avais l'impression que là peur elle même était autour de moi où allait entrer dans ma chambre. L'année dernière j'avais 14 ans, je ne pensais pas trop à la drogue j'avais juste une pensée au fond de moi, jetais depuis tout petit attiré par ces substances, aujourd'hui je ne saurais même pas dire si j'aime ça où pas, je pense que oui. J'avais l'occasion den acheter mais jhesitais je ne savais pas ce que c'était, je fumais du tabac rarement. Le jour qui ma fais "basculer là dedans" c'était pendant les vacances d'été, je voulais faire là fête j'étais au castelas c'est un camping réputé pour ses fêtes, et un soir j'ai fais connaissance avec des jeunes de 15 à 18 ans je dirais, je discutais avec un mec à une table, et il ma fait tiré deux lattes, je le voulais il ne ma pas forcé, et d'un seul coup j'étais détendu, et je discutais vraiment bien, j'ai kiffer j'ai bien remarqué que javais la pateuse, et rien que 10 minutes après je lui ais demander une clope ce qui prouve que jetais d'un coup passer là dedans. Ensuite dans là même semaine on a fait là fête j'étais bourré (moin que ma soeur qui a 18 ans) mais bien quand même, rien quetre bourré je kiffais déjà, puis quand le joint m'est parvenu dans les mains, cetqit autre chose, d'abord j'ai tiré et je me suis écroulé sur les genoux puis encore sur une nana à côté de moi que je connaissais que pendant que j'étais ivre. Je me suis relevé et je pense que j'ai tiré quelques autres lattes je ne me souviens plus trop. Le plus important cetqit le lendemain jen discutais avec ma soeur on avait kiffer elle me disait ten reprenndra pas c'est dla drogue ! Pour moi c'était du blabla et je n'avais plus qu'une chose en tête : le cannabis. Donc c'était cool là deuxième semaines dans un autres camping je pu refumer un joint mais cette fois du shit, j'étais pas bourré mais ça me detendais bien. Un autre jour j'avais bu ça avait mal tourné mais c'est une autre histoire. Avant ces vacances là j'étais juste un gros geek, je ne faisais que de jouer, mais en rentrant de vac, javais complètement oublié là play et je passais mes journée sur le net à me renseigner sur le cannabis. Je fis pendant la fin des vacances scolaire 26 km à vélo pour avoir un paquet de clope, et à la rentrer, je machetais une chicha, des clope puis 2 grammes de beuh. Je ne fumais pas encore seul, jallais voir un pote et on se fuma ça, un joint pour lui un joint pour moi et on melangea ça avec des codolyprane (dolyprane avec de là codeine) jen pris 4 où 5 lui 7 je crois on a deliré à mort mais je ne réalisais pas quelques jours après jen aurais pu et je me dirais que jaurais du plus profité. Le lendemain avant les cours jen refis un petit avec ce qu'il restait, c'était juste top. Puis au fur et à mesure du temps je fumais des joint des que javais de l'argent et là dépendance s'installait. Il y à genre 3 semaines javais réussi à me faire plein de fric et je pu m'acheter plein de cam, et chaque jour je me fis 5 pete à peu près. Avant quand j'avais pas tout le temps de là tune, je n'arrivais pas à dormir avant 3 heure du mat parce que je pensais tout le temps au joint je mimaginais le rouler et tout, jen rêve tout le temps. Avant javais des pertes de mémoires de ouf pu maintenant avec l'habitude. Mais je suis différent, je suis renfermé je déprime une fois j'ai pleuré en fin de cours jetais en déprime de malade javais pas pris de joint le matin alors que ça faisait 2 semaines à peu près que je me fumais près de 5 joint par jour, jetais n déprime profonde, je me disais, pourquoi je suis là, les gens autour de moi sont content mais moi, je ne suis pas à ma place ... Bref c'était dur ensuite j'étais énervé contre les gens puis finalement contre ma dépendance. Mon dernier joint remonte à 1 semaines j'ai pleuré qu'une fois brièvement ce n'était pas trop dur car mentalement j'étais malin, je m'empechais d'y penser où je pensais à autre chose des que je me sentais déprimer. Ce soir j'ai ressentis le manque, je n'arrive pas à dormir. Ça fais 6 mois où 7 que le joint est au premier plan dans ma tête chaque jours et chaque seconde. Mais là je vais vous parler des problème psychologique que j'ai eux. En périodes de manques j'étais très irritable, je m'emportais dans une colère très facilement et il fallait un peu de temps pour que ça passe. Je changeais vite d'avis sur des choses par exemple si un amis devait venir me voir chaque jour j'aurais pu changer d'avis. Mais le pire n'est pas là, le pire c'est les experience qui peuvent prouvés que mon risque de problème psychologique augmente, des trucs très flipants pour moi. Par exemple un jour jetais en cour je venais d'échanger quelques mots avec une pote, et elle me dit tas gueule, alors jla regarde elle me dit "quoi" et je lui dis pourquoi tu ma dis tg elle me dis qu'elle n'a pas dis ça alors jla prend pas au sérieux et jarrete pas de lui dire, arrête de te foutre de ma gueule et tout, puis je passe je ne voulais pas me prendre là tête avec ça. Et j'avais l'impression qu'elle chuchotait et disait que j'étais fou à sa pote en me regardant et tout, alors je lesregarde et dis arrêtez voir de bois foutre de ma geule "je sentais que mon imagination je jouait des tour parce que sa copine paraissait parler d'autre chose que de moi maïs je me sentais fixé et jugé cetqit très spéciale mais c'est que maintenant que je flippe. Ensuite à linterclasse devant là salle de classe une autre pote devant face à moi se baisse et ramasse quelQue chose et je lui dis merci parce que je croyais avoir fais tomber quelque chose et qu'elle l'avait remis dans mes main mais elle me disait que non que javais jamais fais tomber mon bonnet ... Je fis abstraction je ne pensais pas que cetais dangereux mais maintenant j'ai un peu peur. Un autres jour javais fumer un joint avant d'aller à l hypermarché et devinez quoi ... Oui oui je croyais que tout tout tout le monde me fixait bien comme il faut je croyais qu'ils savaient tous sans exception que jetais un fumeur de bedo. Voilà maintenant je vais vous parler de ma "dépendance" il n'y a pas longtemps mes parents mont chopé foncde alors ils mont mi chez ma grand mère pendant quelque temps, mais il me falait deux joint dans là journée à tout pris, des qu'elle sortait le chien je pris d'énormes risque à fumer très vite sur le balcon. Je zape plein de détaillé à mon histoire cat je commence à vouloir dormir mais voilà. Pendant mes deux semaines de défonce, jene dormais presque pu à minuit un joint, après il men falit un sinon je dormais pas donc à 3 h du mat un joint, ensuite des le réveil un joint donc à 6 h 40 et un autres une heure après avant le bahut. À un moment au stage au cora j'ai même pris le risque de fumer un joint dans là salle de repos des employer fumeurs, et un mec ma choper mais n'a rien dit, il ma dis te fais pad choper, ça sentait bon ... Bref c'est mon histoire maintenant je veux toujours fumer des joint car c'est ma seule raison d'être impatient. Et jadore ça. Tout mon entourage me répète sans arrêt d'arrêté ... Ils ont peur, je pense que j'ai de grandes chances de mourir à 30 ans parce que je serais passer à la drogue dur ... Je suis immature peu être, je ne sais pas mais jaime le joint plus que mes bronches. Merci d'avoir Lu et commentez s'il vous plait parler moi de vos expériences frappantes de paranoïa ça minterresse merci à bientôt. [Note de Stop-cannabis : merci pour le témoignage mais si vous voulez des réponses venez plutôt sur le forum]"




Anonyme (39 ans) - Nationalité francais - le 12 Mars 2010

"cela fait une semaine ke g arreter de fumer des joint mais cela et tres dur de ne pas replonger ce matin g etait chez mon docteur il ma prescri 1 medicament 15mn apres la prise mon anxiete a commencer a diparetre mais le probleme c ke o bout de kelke heur le manque revient il faut resister on et humain ce n ai pas cette merdr ki doit diriger notre vie je doit en prendre ke troi par jour mais g l inpression ke ce nez pas assez ke doi je faire augmenter la dose ce ki revienddrai d avoir une accoutumence au medicament et je pense ke cela ne doit pas etre bon alors ke faire aider moi si vous saver koi faire"




Antoine - le 27 Août 2012

"J'ai commencer a consommer occasionnellement vers 12/13 ans, déjà plus ou moins fumeurs régulier de cigarettes.. Des premières expériences, tout le temps avant les cours, pour le début en petit groupe. Puis en 3eme, changement de collège suite a des problemes de conportements (réponses au prof, etc..), je commence a consommer sérieusement, seul, souvent le matin avant les cours, j'aimais etre défoncer en cours, et surtout montrer aux gens que je l'était. Les notes, elles restaient toujours dans le top 5. Je fumais de plus en plus, toujours seul, cette année la je voyait un psy suite a une "erreur" (J'avais bu un matin, avec des potes, première cuite dont je garde un mauvais souvenir -hopital, ..-. J'était con, je n'ai profiter de ses rendez vous que pour louper une heure de cours le vendredi midi, manger a la maison et , bien sur, pouvoir fumer tranquillement mon joint avant de retourner en cours. Une prof m'a déjà chopé, rendez vous avec la maman, etc.. Un incident de plus parmis pas mal de dérapages comportementaux, qui néanmoins réduisaient. Passe l'année, les vacances durant lesquelles je déménage en morbihan (originaire de Lille), fin de ses vacances j'achètent 50 de cannabis, avec lesquelles je me fixe pour objectif de tenir 2 mois (jusqu'a mon retour a Lille, n'ayant pas de contacts en bretagne..) => 5 Jours plus tard, tout était fumé, joint sur joint. En bretagne je me fait des contacts rapidement, mais surtout un groupe d'amis, dans mon bled très petit, qui comporte tout les gens de mon age habitant dans mon village, et tous, bons fumeurs de cannabis (pas une après midi sans..), j'en restais néanmoins parmis eux le plus gros fumeur. Passons l'année de seconde, avec bonnes notes, un comportement que je trouve nétemment amélioré en cours (premier rang, studieux) et une large augmentation de mes résultats (1er de classe), le cannabis reste présent, avant les cours parfois et bien sur lors des sorties les mercredis après midi et week end, seul ou a plusieurs (en gros seul si j'en ai, ou avec celui qui en a, avec le moins de monde possible pour fumer plus), la découverte également de l'eau écarlate, air sec, sans plus et là toujours en groupe. Nous voilà donc au début de ses vacances, j'arrétais d'acheter des cigarettes depuis janvier mais était, comme je me décrivait, "taxeur professionnel" avec des hauts et des bas dans ma consommation de tabac, que j'ai toujours souhaité stopper, mais pas le cannabis (que j'ai en revanche stopper -du moins fortement diminuer, sauf exception des derniers jours- quelques mois avant les vacances). Début des vacances, retour dans le nord, ---/!\ j'ai oublier un détail important, je perds souvent les limites de ma consommation, dès que j'en ai, j'enchaine sans limites--- là où j'ai toujours des "bons" contacts, je sortais discretement la nuit, chercher du cannabis, puis fumais a longueur de journée dans le dos de mes parents qui n'ont pas manquer un soir ou (dans la dèche) j'avais fait un bang de fortune, en cherchant de quoi le fabriquer, je faisait du bruit, mon père est arrivé --> fouille de la chambre, portable, c'était vraiment pas le moment, confiscation du téléphone (soupconné de dealer, je ramenais juste du cannabis de ch'nord aux copains qui sont donc grillés vis a vis de mes parents pour la plupart) ils trouvent du cannabis (pas une première, ils me soupconnent a raison de cultiver, ils avaient trouver des lampes, etc dans mon grenier, une autre longue histoire, mais j'ai dit que je faisait court -*relis son mail* Oups, raté-). Bref nous voilà a la fin de ses vacances, avec le franc désir d'arrêter, mais PAS EN SOIREE, mes parents ne me laissent pas y aller mais je fait le mur occasionnellement, ou je dit que je vais dormir chez un copain pas du village pour faire la fete avec (à Quiberon en l'occurence, c'est connu non ? :P). Les premières soirées était il y a peu, une avec cannabis que je considère comme une erreur surtout du au mauvais lendemain et ce qui s'en ai suivi (semaine mode déchet-cannabis-ordi les parents étant partis dans le nord finalisé le déménagement -oui, un an après..-), les autres surtout avec alcool que je ne regrette (presque) pas -un coma ethylique ? Ca m'a appris a boire mieux, je controle maintenant la conso en soirée- Aujourd'hui, j'ai un plan dans le jardin (les deux autres mon père les avaient trouvés), j'aimerais tenir un an avec sa récolte que je ne consommerai qu'en soirée (Ca c'est mon réel OBJECTIF). Malgré tout, je n'ai pas revu mes potes de mon coin depuis 3 semaines (deux au portugal, une demi avant -le mode déchet là-, et la une demi après) et cette période représente aujourd'hui la durée durant laquelle je n'ai pas fumé jusqu'aujourd'hui, elle est dans mes top scores depuis le commencement de tout ça. Les revoirs me fait donc un peu peur, mais je les aimes bien quand meme et ils devraient accepter ma décision mais je serais surement confronté a la situation où un joint tourne et où l'on me proposera.. Et ce dans certainement peu de temps ! Qui plus est je ressens continuellement le besoin de fumer, tout les jours, tout le temps, je me dit "tiens, là j'me voit bien en train de me rouler/fumer un p'ti pet" mais l'effet m'attire moins, et dans ses moments je me dit "Mais concrétement, j'y gagne quoi ? : bof rien, j'peut le faire (quoique ce soit) sans être défoncer". Je garde deux expériences (seulement) comme excellentes ou pouvant l'être : - Un space yaourt, préparation a base de shit, dégueulasse, c'était pas le premier mais celui là m'a défoncé comme je l'avais jamais été, mais je n'ai pas profité, j'était chez moi avec mes parents, j'ai fait semblant de lire dans ma chambre dans ma soirée, incapable de faire quoique ce soit sans avoir l'air bizarre, mais je sais qu'avec des potes j'aurais pu avoir des délires de fous - Une beuh, d'un pote, une 100% sativa à mon avis, je n'ai quasiment jamais eu la sensation d'euphorie incontrolée avec le cannabis, la j'ai eu le meilleur fou rire de toute ma vie, j'en garde un excellent souvenir, mais les joints suivants avaient l'effet habituel, ce qui m'amene à avoir envie de faire des soirées ou l'on fume peu, mais avec ce genre d'effet. (celle que je fait pousser devrait s'en rapprocher). Aujourd'hui j'ai la volonté de maintenir mon objectif pour l'instant réussi, mais je n'ai pas encore était confronté a l'épreuve (bien souvent fatale), de la tentation. Deux petits détails : j'ai peur d'avoir des problèmes psycho, notamment une arrivée de symptomes schyzophréniques, je revoit depuis peu un psychologue, auquel je suis décidé a dire tout (j'ai d'ailleurs pulvérisé l'heure de fin du premier rendez vous, le prolongeant de plus du double :P). Si vous avez eu le courage de tout lire, merci de me faire part de vos questions et réactions sur mon parcours, c'était long mais j'ai laaaaaaaaaargement abrégé, avec beaucoups de "détails" plus ou moins importants qui concernenent plus ou moins le cannabis (alimentation, relations familiales, etc.) Encore merci, j'ai très peu d'avis extérieurs de personnes en connaissances de toutes ses choses là et c'est ce que je recherche, ainsi qu'une aide/soutien pour atteindre mon objectif. "




Anonyme (21 ans) - Nationalité Belge - le 05 Novembre 2013

"Bonjour à toutes et tous je viens de parcourir rapidement le site et pour le peu de témoignages que j'y ai vu je me suis retrouvé dans presque tous. Je suis un mec de taille moyenne 21 ans , blonds aux yeux bleus/verts assez beau et j'avais 135 de Qi lors de mon test que j'ai réalisé en 6éme. Je vais vous raconter également mon histoire : je fume depuis l'age de 13 ans car mon ami le plus proche en avait acheté à un noir dans la rue. Mon premier joint était du shit et la défonce que ça m'a procuré , je ne l'ai jamais retrouvée par après. Pdt 5 min j'étais HS et ensuite motivé comme jamais prêt à déplacer des montagnes le pire bon trip quoi... Et à présent , 8 ans plus tard avec pas loin d'un million de sticks entassés das mes poumons , je me retrouve là dans mon fauteil , seul derrière ses jeux vidéos , comme d'habitudes , à vous lire car je me demande enfin ce qui n'est pas normal chez moi ! J'ai moi aussi coupé les ponts avec tout mes amis , perdu toute motivation ça s'en est ressenti à l'école et j'en oublie même de m'occuper de moi ... Je reviens de 1 semaine à amsterdam avec une amie je lui avais sorti le grand jeu hotel de luxe , resto , fumette à volonté mais je n'ai même pas réussi à me la tapper tellement à présent j'ai du mal avec les filles à force de ne plus en aimer qu'une seule : la marie-jeanne. 8 ans plus tard je suis esseulé , désespéré mais avec toujours une petite lueur d'espoir et d'amour envers mes proches qui m'empêche de me trancher la gorge. La marie qui me tient loin de mes problèmes , qui me fait oublier , tout oublier ... Je continue à fumer 10-15 joints par jour avec ma réserve que j'ai eu plaisir à ramener et ça dure depuis mes 17 ans à cette cadence. Je suis pris dans une spirale infernale où je ne vois pas le bout et c'est très dur de passer le cap , rien que de penser arrêter la seule chose qu'il me reste me terrorise et ça me révolte. Je fais tout pour lutter contre la déprime mais je sais d'où vient le problème , je vois que je ne suis pas le seul dans le cas et ça m'a fait pleurer ( moi qui ne pleure jamais et qui suis ultra introverti ) vous m'avez redonner une lueur d'espoir et dés que j'ai fini mon stock , je STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOPPPPPPPPPPP Pour les plus ou moins jeunes qui liront celà , ne commencer pas , ça n'est pas bêtement anodins ce qu'on vous raconte sur les drogues etc il n'y a p-e pas de dépendance physique à la beue/shit mais les problèmes mentaux,sentimentaux,dépressifs,cognitifs,d'accès de colére, d'absence et j'en passe vous ruine la vie tout aussi bien que l'héroïne ... La beue est encore pire car elle vous fait les mêmes effets mais à petit feu. J'espère que j'en aurai dissuadé plus d'un et comme je dis toujours : toute cause n'est pas perdue ! merci de votre attention "




bast (18 ans) - Nationalité francaise - le 04 Avril 2010

"moi g commencer a fumé kan javé12 ans. g commencé a fumée trankil ac mes pot c aller de pir en pir avan je tapai 2 douille dan ma journée et sa allai mai mantenant je fume tou le temps je ne fume meme plus de clope je choute environ 15 douille par jour et a pepré la meme de pilon c devenus un truc de ouf .c dure de ce metre dans la tete kon ai un toxico.je crache du sang tout les jour.g ete voir un medecin et lui il me donne des medoc ki fon tp peter des watts. ke fair? je man remai a vous apresan"




Anonyme (18 ans) - Nationalité Ivoirienne - le 08 Avril 2013

"Et bien bonjour je m'appelle Terry j'ai 18 ans je vis en Côte d'Ivoire précisement dans la capitale économique Abidjan, je fume du cannabis depuis 2 ans et depuis tout ce temps je ne suis tombé malade qu'une fois mais pas une maladie qui a duré en moi au fait je peux fumer 3 a 4 joints par jour et cela ne me dit absolument rien, au contraire ça me mets dans une tendance et je suis à l'aise ça me fait oublier le stress et reflechir a avoir plus côté financier, moi je pense que ça va avec moi ce qui veut pas dire que ça va avec tout le monde alors chacun fait son choix mais moi j'aime la beu et je ne pense pas que je vais arrêter d'ici peu c'est vrai d'aider les gens à arrêter mais je pense que vous devez aider les personnes que l'herbe ne va pas avec eux mais pas ceux qui en tirent profit je vais bien à l'école j'ai pas de soucis et j'ai jamais doublé alors je pense pas que ça agit sur moi avec tout cela bien et bon c'était juste le temoignage que je fais a propos du truc je vous encourage dans ce que vous faites bisou "




Anonyme (17 ans) - Nationalité Française. - le 18 Décembre 2013

"Alors voilà , j'ai commencer a fumé il y a maintenant deux ou trois ans et "je ne me rendais pas a quelle point c'était si dangereux ". Quelle connerie , les seuls dangers du cannabis sont les lois mises en vigueur pour arrêter cette "délinquance" qui est enfaite un problème minime dans notre pays. Oh je fume pas mais je m'envoi des grosses bouteilles de Clan Campbell tous les soirs , c'est vrai que c'est mieux que de fumer se reveiller tous les matins avec le mal de crâne ou carrément dans la rue après avoir fais toute les conneries du monde sous l'effet de l'alcool. Non mais serieusement arretez votre propagande , si vous avez des problèmes d'addictions avec le cannabis c'est que vous en aurez avec tout au monde. Je suis pas là pour sacralisé le produit , je suis conscient qu'il n'est pas bénéfique je dis juste qu'il est moins nocif qu'un autre et que tous ceux qui disent le contraire sont des connards finies comme les créateurs de ce site qui n'accepterons pas mon anecdote parceque trop occupé a faire de la propagande , serieux a un moment faut arrêter , allez dénoncer les pédophiles et les esclavagistes mais laissez nous fumer une putain de plante , c'est pas de la DATURA c'est du CANNABIS , le seul tord de cette plante c'est qu'elle soit trop sous-estimé. (Note de Stop-cannabis : pas la peine de nous insulter :-) )"




Renaud (41 ans) - Nationalité France - le 24 Septembre 2013

"Bonjour a vous tous Si je me retrouve ici c est que sa va pas terrible ... Je vais faire simple ... Première joint à 17 ans que les week end 2 a 3 joints , le service militaire passé , je fume régulièrement tout les soirs 3 joints et j ai 41 ans ( la je rigole plus ) je vous laisse faire le calcul j ai eu de longues périodes à fumer les après midi 1 à 2 joints et très rarement le matin et ( sa je sais pas si sa viens de la fumette ) mais je suis tres perfectionniste et je peux vous dire que durant toute cette période je n accumule pas plus de 150 jours sans avoir fumé !!! ... Voilà le tableau .... Alors voilà sa fait quinze jours que je me gave de témoignages sur divers forums et j ai trouvé celui ci alors je me suis inscris À bientôt "




Anonyme (36 ans ans) - Nationalité française - le 25 Mars 2013

"j'ai commencé le cannabis à 19 ans . Au début c'était bien mais j'ai réalisé que mes copains me côtoyaient par intérêt . actuellement j'ai 36 ans et je prends conscience que c'est un produit qui tend vers l'anxiété et autres symptômes tels que la phobie . De plus cela revient cher et les dealers c'est de la merde j 'ai eu des problèmes avec la police et la justice cependant je fréquente plus depuis des années mes soi disant copains de fume et j'en suis fier . Ce qu'il faudrait en France c'est des groupes de parole comme aux States "




darkside (23 ans) - Nationalité française - le 27 Mars 2013

"Bonjour, Me voilà en train d'écrire sur ce site car je n'ai plus rien à fumer, alors je me renseigne un peu sur ce qui m'attend en surfant sur le web. Ce que je peux vous dire, c'est que pour arrêter de fumer il faut un but ! Cela fait deux jours que je cherche ... Rien ! [Note de Stop-cannabis : c'est normal d'être dans le doute, la quête de sens peut prendre du temps] Et en plus je pleure tous les soir, car je réalise que ma vie ne me plaît pas du tout (bien que cela sommeillait depuis un moment dans mon esprit embrumé). Le seul truc qui m'aide à tenir mes journée (je suis complètement sur les nerf), c'est de me dire "t'inquiètes pas un jours, comme tout être vivant, tu trouvera la mort" ... C'est joyeux hein ! Bref voilà mon côté noir qui revient ! Il faut savoir que j'ai commencé à fumer pour me socialiser, être quelqu'un de sympa ... Avant je n'avais que très peu d'amis, et une confiance en moi quasi nulle, mais surtout une grosse déprime. Et puis avec le cannabis je suis devenu "cool" peut-être même un peu trop... J'ai commencé vers 19 ans (j'aurais sûrement commencé plus tôt si j'avais pu), j'ai eu des période d'arrêt quand j'avais un but, que la vie étais cool... Et puis les soucis d'argent, pas trouver de taff, les étude qui merde, les amis qui te lâchent ... J'ai finalement décidé que mon meilleur pote c'était le tarpé, alors je m'en foutais un peu plus des choses, je ne pleurais plus sur mon sort .. Et j'ai même trouver un taff, pris un appart', et tenté de poursuivre les études ! Problème ? J'ai pas osé prendre de grande décision et à force d'être "cool" je me suis fais avoir sur pas mal de choses, mais bon je m'en foutait, j'avais mon "pétard évasion". Et puis je suis parti en stage (les études me plaisais moyen, mais bon faut bien gagné sa croute hien ?) Bref me voilà en stage dans un coin ou j'ai pas de contact pour fumer, alors je me rend compte que je suis pas sur la bonne route, j'ai envi de tout plaquer, de dire "fuck tout le monde !" "Marre d'être en prison!" prendre mes affaire et aller loin voyager, bouger ! Seulement j'ai pas un radis, pas un sioux ... Alors j'attends mon dernier voyage en espérant qu'il sera magique car finalement c'est bien le seul que je pourrais faire on dirait. Un petit conseil pour avoir l'air d'aller bien: répète une phrase en continu dans ta tête genre "le soleil se lève tout les matins, le soleil se lève tout les matins, le soleil se lève tout les matins, le soleil se lève tout les matins..." Elle est pas belle la vie ? Alors la regarde pas ..."




Anonyme (26 ans) - Nationalité Alegrienne - le 06 Février 2014

"Salut à tous, cela fait 7 ans de dependance au cannabis, qu'ai je fais pendant ? qu'ai je accomplis pendant ? pas grand chose comme réponse j'avoue! changement radicale de performance au niveau personnel, je me rends compte au fil des journées qu'en faite j'ai fait subir à mon personnage une certaine torture spirituelle et mentale dont il avait guerre besoin, et que en l'occurence il devient paresseux et tout les arguments sont là pour justifier. Au niveau sentimental ça te rends fragile et t'arrete pas de te demander pourquoi ce monde est si triste! une infinité de questions existentielle dont t'essaies de résoudre, alors qu'instaurer la paix mondiale n'est pas de notre sort, avec du temps tu te rends compte que le peloton s'éloigne de plus en plus à chaque joint fumé. Je suis encore dépendant et cela fait de moi un objet a un sujet qui s'appelle le cannabis alors qu'en réalité la situation est inversée, c'est la 1ere fois que je pose la question à google et c'est chez vous qu'il m'a envoyé, à partir d'aujourd'hui j'arrete de fumer, je prends conscience que sa durée peut juste être éternelle, et rester un objet éternellement m'est hors question tant que dieu m'a créer sujet ! Merci à vous de me lire, ça ne va pas être facile au début mais je crois que nul n'atteindra l'aube sans passer par les chemins de la l'obscurité. À vous tout le courage et perséverence que je vous souhaite. Croyez en vous,c'est d'ici que commence votre nouvelle vie ."




êtreetavoir (17 ans) - Nationalité français - le 16 Octobre 2013

"Bonjour, j'ai 17 ans et je fume régulièrement du cannabis depuis mes 14 ans. Je sais que, étant donné mon jeune âge, je ne peux pas parler par expérience de ma consommation. C'est vrai que j'adore fumer dans le sens où ça me fait beaucoup de bien. Je suis en terminale et je me dis que ce n'est pas ma consommation de cannabis qui influence ma scolarité. C'est vrai que je n'ai pas beaucoup de motivation mais c'est plutôt parce que je cherche ma vrai vocation. Et j'ai même l'impression que le cannabis m'aide à me chercher. Tout me parait plus intéressant et fumer me donne l'impression de trouver un sens à la vie. Je me pose beaucoup de questions sur la continuité de ma consommation et sur l'influence que ça peut avoir sur ma vie future et mon entourage. Pour l'instant, je ne vois rien qui me contraint à arrêter de fumer. Le cannabis fait vraiment parti de ma vie et je sais que c'est nocif pour la santé mais je suppose que c'est le prix à payer pour ce que fumer m'apporte. Donc pour l'instant j'estime que ça sert à rien de me prendre la tête et quand je trouverai une raison d'arrêter j'arrêterai tout simplement, :)"




Anonyme (25 ans) - Nationalité francaise - le 19 Octobre 2012

"Moi je fume depuis que j'ai 16ans !! et j'en ai 25... J'ai commencé par la cigarette pour testé mais ensuite l'environnement ou je me trouvé ma vite poussé a essayé le join. Une fois qu'on est dedans, on ce rend compte que énormément de personne fume autour de vous, même les moins insoupçonnables !! donc on ce dit que c'est pas forcement très grave. Au fur et a mesure des années certaines personnes de l'entourage fumeur montres quelques signes de changement comportemental (souvent les filles) sur le cannabis. Moins partager, parano, risque inconsidéré etc.... Perso sa ne ma rien fais de tout cela a part des ptit problème de mémoire. Je ne suis pas un danger pour les autres et je ne vais pas faire n'importe quoi pour avoir ma "dose". Pour résumé, le cannabis c'est pas très bon pour le corps mais cela reste une drogue douce et contrôlable en générale. C'est a comparé avec l'alcool a consommé avec modération "




La Shiteuse (17 ans) - Nationalité Française - le 06 Janvier 2014

"Voila alors moi j'ai commencé a fumé a l'age de 15\16 ans parce que voila c'était cool je me sentais bien j'oubliais tout les soucis qu'on peut avoir a 15 16 17 ans . Mais le truc c'est que il y a de cela 6 jours que ma mère a fouiller mon sac et a trouvé toute la panoplie d'une bonne fumeuse , elle ma défoncé ça c'est sur! Mais voila ça fait 6 jours que j'ai pas touché un pétard et pour l'instant sa me manque pas trop trop mais je me sens pas bien comme si j'était vide je sais que ça fait pas trop longtemps que je fume mais j'ai peur justement de ne pas pouvoir arrêter sachant que depuis que je fume je m'aperçois que tout le monde fume sans vous mentir rien que dans mon lycée il touche tous a ça que se soit beuh ou shit ! Il y a une chose , moi je "veux" arrêter de fumer car ma mère a tout découvert mais je ne sais pas si j'en ai la volonté car dans mon entourage tout le monde fume (frère,sur,amis) J'ai lue quelque témoignage et je sais qu'il y en a d'entre vous qui fume depuis de long années et j'aimerai que vous me conseiller car vous avez plus d'expérience que moi en la matière . Ma grande sur elle me dit t'arrêter définitivement alors que moi je penser ne plus fumé avant de rentrer chez moi mais entre midi et deux 1 ou 2 pétard ne me ferai pas de mal ! Vous savez avant que ma mère découvre tout je fumais non stop c'est a dire matin midi et soir par contre je ne fumais presque jamais seule après il a eu des moment ou oui les pétard je les fumais seule . Voila ma petite histoire et j'espère que l'un ou l'une d'entre vous pourra me conseillé et m'aider car je sais pas trop a qui en parler . Merci d'avoir lu ce que j'avais a dire !"




Anonyme (28 ans) - le 02 Mars 2014

"Étant consommateur de Cannabis, mon commentaire paraitra surement inutile pour beaucoup de personnes mais je donne mon avis : le cannabis est une drogue mais la moins dangereuse, je ne parle pas forcément du joint mais de tous les dérivés. Je pense que le Cannabis a des effets positifs et qu'il ne faut pas le confondre avec le tabac, dans les pays ou la marijuana est légaliser on la consomme pur et sans tabac. Le cannabis en France est surement pas le plus sain des cannabis. Beaucoup de consommateurs Français doivent fumer des choses assez mauvaises je pense mais les Etats- unis ou encore L'Uruguay ont pris le risque, j'attend donc de voir des bilans par rapport a ces 2 pays avant de clamer haut et fort si le cannabis est nocifs ou pas..."




Anonyme (19 ans) - Nationalité Français - le 01 Avril 2014

"Je fume depuis bientôt 3 ans. Au début je trouver sa cool, je passais de bon moment avec mes amis. Le problème c'est que les effets nocif du cannabis dépendent surtout de la personnalité du comsomateur, certaine personne. 3 personne dans ma famille on déjà fumé du cannabis et pour 2 d'autre eux sa n'a eu que des effets dévastateur et je suis le seul qui échape à ces problème. Je dis pas que fumé c'est mal, chaqu'un a le droit de penser se qu'il veux a se sujets. Personnelement je conseille juste au nouveaux fumeur et même au ancien de se méfier de cette plante, car on ne peux pas prévoir quand les problème arriverons, et on les remarque souvent lorsque c'est déjà trop tard."




Anonyme - le 21 Février 2014

"Merci pour vos Message je suis une fille de 24 ans hier soir j'ai décidé d'arreter je pensai être folle car hier j'ai Pleurée tout la nuit le shit c'est de la merde . Je m'étais toujours dit que c'est moi qui gère mais non le shit me gère . Je n'ai pas fumer ce soir mais j'ai bu du rosée lol . Je suis contente d'avoir réalisée maintenant que le cannabis netais plus festif mais c'était devenu un besoin . Sa fait just 2 jours mais je veux jicler cet merde . Avant les grand me disait fais gaffe après tu va tomber accro je disai mais nan j'ai pas besoin de ça pour dormir et petit a Petit il a pri le dessu sur moi saloperie . J'espère tenir le coup. Merci pour vos témoignage "




Mahaut (42 ans) - Nationalité française - le 07 Octobre 2013

"Ce site est super, je ne trouve rien de tel en France. Je sais que c'est encore en gestation, et justement j'aimerais dire ce qui y manque encore à mon goût, en tant que consommatrice: C'est encore un peu trop mélangé avec le tabac (par exemple j'ai arrêté le shit, pas le tabac, et un E-mail me dit que je vais évacuer le monoxyde de carbone). Bon courage, pour séparer les 2: car on peut arrêter l'un et pas l'autre, ou arrêter l'autre et pas l'un, mais en Europe, du moins en France, on consomme habituellement le cannabis avec du tabac, et les 2 dépendances sont liées! D'autre part, on ne trouve pas mention de la pipe à eau, qui me semble bien plus répandue qu'on ne le croit. Personnellement, je DÉTESTE les joints, je n'en fume JAMAIS. Et du coup, je me sens moins soutenue quand on me parle de "mes joints": c'est pas pour moi, le message. Vous me direz que c'est le même produit, seul le mode de consommation change. Je ne suis pas addictologue, je ne sais pas si la différence est "imaginaire". Mais la rapidité et l'intensité de contact entre la substance et le cerveau ne sont sûrement pas les mêmes."




Anonyme (24 ans) - Nationalité Français - le 25 Août 2013

"Bonsoir a tous. Je viens de prendre la décision d'arrêter le cannabis. J'ai comme la plupart des gens commence a l'âge de 16 ans. J'en ai aujourd'hui 24, et je vis de plus en plus mal les effets de cette drogue. Je viens de jeter ce qu'il me reste d'herbe dans les toilettes. Je sais que je vais sûrement vivre un "enfer" pendant quelques jours... Mais je suis plus motivé que jamais. Un grand bravo a tous ceux qui ont réussis a se sevrer de cette drogue. Et courage a tous ceux qui comme moi viennent de prendre conscience des dégâts causé par la consommation excessive. "




Anonyme (25 ans) - Nationalité Française - le 26 Mars 2013

"Hello. Quand je vous ai lu je me suis de suite sentie concernée. Voilà je devais pas fumer aujourd'hui mais j'ai encore craquer. ..j'en suis à mon 7eme. Je viens de décider d'arrêter tout même la clope. Je commence dès que cette boulette se finit. .. j'ai besoin de retrouver le peps la danse...tout ce que j'ai laissé pour ce joint. Mon parcours personnel m'a pas aidé. Je me sentais si vivante en fumant. .. mais la c'est un calvaire, je ressemble tellement a un zombie que j'ose plus sortir, faut le dire j'atteins le fond, je ne peux que remonter Occuper le temps du joint a autre faite chose, velo, marche, tisane...vont être mes armes. Merci pour ces témoignages ils sont pleins de motivation! "




lilia (22 ans) - Nationalité francaise - le 22 Novembre 2013

"al'heure ou je commence a écrire je me suis préparer un joins les raisons pour lequel je fume sont nombreuses .... mais ne sont plus les même que dans les début de ma conso maintenant je suis a plus de 10 joins par jours et je ne touche qu'a sa c'est déjà assez dur comme sa ! j'aimerais arrêter car je me sens être une autre... tt le temps fatiguer mentalement je ne supporte plus le monde extérieur je limite mes sorties et mes amies je les ai fui .. mes projets sont en stand bye et ma vie aussi ! le problème c'est que le cannabis provoque des comportement dépressif alors je suis triste renfermée et isolé... c'est vraiment dur car la réalité est la je ne suis plus la même...mais le pire c'est qu'en lisant ces nombreux témoignages je constate que bcp se ressemble j aimerais que sa ne soit plus un tabou mais malheureusement je m'attaque a gros . je ne m'entend même plus avec ma propre famille je met des barrières pour pas qu'il ne m'atteigne je ne veux pas encore avoir mal alors je m'enferme chez moi car j'ai mon appart et je reste dans ma bulle c'est presque un appel au secours car je mes sens de jours en jours plus accrocs au cannabis "